Rejoignez un laboratoire dynamique à la pointe de la modélisation biomécanique et de la simulation prédictive ! Le Laboratoire de Simulation et Modélisation du Mouvement (Université de Montréal) recrute deux étudiants/étudiantes à la maîtrise.
Ces deux projets s’inscrivent dans un programme de recherche interdisciplinaire mêlant réadaptation, optimisation, technologie et modélisation du corps humain. Ils visent à mieux comprendre et améliorer le pédalage à bras assisté par stimulation électrique fonctionnelle (FES), en combinant approches expérimentales, modélisation biomécanique et méthodes d’optimisation avancées.
Optimisation bayésienne des paramètres de stimulation pour un pédalage à bras efficace.
Ce projet de maîtrise vise à développer une approche innovante pour personnaliser les paramètres de stimulation électrique fonctionnelle (FES) lors du pédalage à bras. Les instants d’activation et de désactivation (onset/offset) ainsi que la largeur de pulse seront optimisés par optimisation bayésienne, afin d’identifier rapidement des paramètres favorisant un mouvement efficace. L’un des volets originaux du projet consistera à comparer cette approche automatisée à une personnalisation réalisée par des cliniciens/cliniciennes experts, à partir de rétroactions obtenues grâce à des pédales instrumentées de capteurs de force. Ces mesures serviront aussi à définir un critère de performance pertinent pour guider l’optimisation bayésienne. Le projet permettra ainsi d’évaluer si des méthodes d’optimisation peuvent soutenir, compléter ou dépasser l’ajustement clinique traditionnel.
Validation expérimentale de paramètres optimaux issus de la commande optimale pour maximiser l’endurance au pédalage à bras.
Ce projet de maîtrise vise à raffiner et tester chez des participants/participantes des paramètres optimaux de stimulation issus d’une thèse en cours, obtenus à l’aide de problèmes de commande optimale résolus avec CocoFest. L’objectif principal est de faire le pont entre des résultats in silico et leur application réelle chez l’humain, afin de déterminer ce qui fonctionne — ou non — en contexte expérimental. L’emphase sera mise sur la validation expérimentale de stratégies de stimulation conçues par modélisation, avec comme critère principal le nombre de cycles réalisés avant épuisement. Des variables perceptives, comme l’effort ressenti et l’inconfort, seront également documentées. À partir des écarts observés entre simulation et expérimentation, le projet contribuera à mieux ajuster les contraintes et hypothèses des problèmes de commande optimale, pour rendre les approches futures plus réalistes, robustes et utiles en réadaptation. Ce projet représente une occasion unique de participer à une boucle de recherche complète, allant de la simulation prédictive à la validation humaine.