Programme | Initiatives pour la recherche​

Leadership des femmes en sciences​

Soutien financier pour les professeures afin de suivre une formation en leadership de leur choix. Avec ce programme la faculté souhaite promouvoir le plein potentiel de ses professeures comme futures cheffes de file d’initiatives structurantes pour l’avancement des sciences.  

Lauréates 2025

Chantal Brémeur mène des travaux de recherche qui allient étroitement les approches fondamentales et cliniques, en s’intéressant plus particulièrement aux pathologies affectant le cerveau et le foie. Ses contributions scientifiques et sa place de mentore autodidacte lui valent un rayonnement international et une reconnaissance soutenue dans son domaine.

Très active au sein des associations et des ordres professionnels, elle accorde une importance centrale à la transmission des connaissances. Son engagement en enseignement, la qualité de ses encadrements et son rôle de mentore ont été salués, comme avec l’attribution répétée du prix d’excellence en enseignement du Département de nutrition aux cycles supérieurs.

Responsable du programme de premier cycle, elle est également impliquée dans le programme institutionnel de modernisation de l’admission, visant à favoriser l’inclusion, la motivation étudiante et la persévérance. Vice-doyenne associée aux Sciences de la santé depuis 2024 et membre du comité Femmes en sciences de la Faculté de médecine, elle contribue activement à une formation en nutrition rigoureuse, stimulante et tournée vers l’avenir.

Le travail de Marie Laberge est profondément ancré dans la réalité du terrain, avec une approche intersectorielle visant à transformer les systèmes en santé, travail et éducation.

Elle a joué un rôle clé dans la conception d’outils et de modèles pour améliorer la santé et la sécurité au travail, notamment pour les jeunes à risque d’exclusion. Elle a également participé à des commissions parlementaires et collaboré avec des organismes publics comme la CNESST pour influencer les politiques en matière de santé et sécurité au travail. Son travail a été récompensé par des bourses prestigieuses, comme de nombreuses bourses du FRQS et de l’IRSST, ainsi que des prix pour ses contributions scientifiques.

Marie Laberge a encadré un grand nombre d’étudiants, stagiaires et chercheurs postdoctoraux, contribuant à la formation de la relève scientifique. Elle est également impliquée dans la création de programmes éducatifs et de ressources pédagogiques.

Marie Laberge incarne un modèle de résilience, de leadership et d’innovation dans le domaine de la recherche en santé au travail et en ergonomie. Son parcours est une source d’inspiration pour les femmes en sciences et pour tous ceux qui aspirent à transformer les systèmes pour un impact sociétal durable.

Gabrielle Pagé possède un parcours académique et professionnel impressionnant, marqué par des réalisations significatives dans les domaines de la recherche, de l’enseignement et du leadership, avec notamment 116 publications scientifiques, 27 conférences données et 17 millions de dollars obtenus en financement de recherche.

Gabrielle Pagé est membre de nombreux comités universitaires et scientifiques, notamment au sein de l’Université de Montréal, du CHUM et du Réseau québécois de recherche sur la douleur. Elle est également co-directrice de plusieurs initiatives stratégiques, notamment sur les opioïdes et les trajectoires de soins en douleur chronique.

Elle a reçu plusieurs prix prestigieux, dont le Ronald Melzack Canadian Journal of Pain Paper of the Year Award (2017 et 2022) et le Frank McGill Fellowship en 2024, et est régulièrement invitée à donner des conférences lors d’événements scientifiques internationaux, nationaux et régionaux. Elle participe activement à la vulgarisation scientifique à travers des conférences grand public, des balados, des articles vulgarisés et des interventions médiatiques.

Son parcours illustre une combinaison exceptionnelle de compétences académiques, de recherche, d’enseignement et de leadership, avec un engagement profond envers l’amélioration des soins et de la qualité de vie des personnes vivant avec la douleur chronique.

 Cette pédiatre microbiologiste-infectiologue et épidémiologiste exerce ses talents au sein du CHU Sainte Justine, où elle occupe le poste prestigieux de cheffe de service au Service de microbiologie, dans le département clinique de médecine de laboratoire. Elle est également la tête d’une Chaire de Recherche du Canada depuis 2020. Ses recherches sur la prévention des infections, comme les maladies nosocomiales, ont une influence certaine dans son domaine.

Parallèlement à cela, Caroline est directrice nationale de santé publique et sous-ministre adjointe au ministère de la Santé et des Services sociaux.

Son profil est celui d’une chercheuse éminente, reconnue pour son expertise scientifique et ses contributions à l’avancement de la prise en charge de la santé dans notre société, dans les domaines clés de l’épidémiologie et de la santé publique.