Un geste financier vers une chaire de recherche sur la maladie de Parkinson

23 mai 2019
De gauche à droite : Christian Baron, Michel Phaneuf, Michel Panisset, Julie Chaurette, Samir Saul, Hélène Boisjoly, Caroline Apollon, Raymond Lalande, Patrick Cossette et Fabrice Brunet.

À l’occasion du banquet du 41e Symposium annuel du Département de neurosciences, Julie Chaurette, présidente et directrice générale de la Fondation du CHUM, a annoncé que 500 000$ seraient investis dans la création prochaine d’une chaire de recherche sur la maladie de Parkinson (MP) au Centre hospitalier de l’Université de Montréal.

« Nous sommes fiers de contribuer à l’avancement de la recherche sur la maladie de Parkinson, et d’aider par le fait même le CHUM à maintenir son niveau d’excellence en recherche et en enseignement », s’est exprimée madame Julie Chaurette.

Ce don majeur est la première contribution significative vers la mise sur pied d’une chaire dans l’espoir de mieux comprendre les causes de la MP et d’identifier de nouvelles voies thérapeutiques.

« La création de cette chaire outillera l’Université de Montréal et le CHUM afin de faire progresser plus rapidement la recherche et espérer des retombées notables dans la lutte contre la maladie de Parkinson », indique Raymond Lalande, vice-recteur aux relations avec les diplômés, aux partenariats et à la philanthropie de l’Université de Montréal.

« Nous sommes très heureux de pouvoir compter sur le CHUM, ce partenaire privilégié qui offre un soutien crucial à la recherche et aux avancées scientifiques essentielles à la population », ajoute la docteure Hélène Boisjoly, doyenne de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal.

En soutenant les projets structurants des chercheurs du Centre de recherche du CHUM, du Département de neurosciences de la Faculté de médecine et du CHUM, la chaire permettra de fédérer les forces de l’Université de Montréal sur la question de la MP. Elle favorisera le rapprochement entre les cliniciens, les fondamentalistes et les patients.

Le docteur Fabrice Brunet, président-directeur général du CHUM, s’est également réjoui de la nouvelle. « La création de cette chaire est un projet incontournable pour le Québec et porteur d’espoir pour toutes les personnes qui sont touchées de près ou de loin par la maladie de Parkinson. Grâce à l’appui de la Fondation du CHUM et de l’Université de Montréal, nous pourrons continuer de multiplier les moyens afin de déjouer cette maladie qui demeure encore incurable, tout en continuant d’offrir à nos patients des soins à la hauteur des meilleures pratiques au monde. »

La maladie de Parkinson (MP) est une maladie neurodégénérative chronique qui nécessite une vigilance et une gestion continues pour maintenir une qualité de vie satisfaisante. Aucun médicament n’a encore été identifié afin de ralentir ou d’arrêter la progression de la maladie. Dans la plupart des cas, la MP ne réduit pas l’espérance de vie. Cependant, le vieillissement de la personne atteinte contribue à la progression de la maladie et à l’augmentation des risques liés aux symptômes moteurs et non moteurs.

Au Québec, 25 000 personnes vivent avec la maladie de Parkinson, une statistique en hausse avec le vieillissement de la population.