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La première bourse de prestige Serge Rossignol est remise à Tanya Leduc pour l’excellence de sa thèse en neurosciences.
Tanya Leduc, doctorante au Département de neurosciences de la Faculté de médecine de l’UdeM, reçoit la première bourse de prestige Serge Rossignol. D’une valeur de 25 000 $, cette bourse souligne l’excellence de sa thèse consacrée aux mécanismes du sommeil et des états de vigilance.
C’est à l’occasion de la Journée scientifique du Département de neurosciences, tenue le 10 décembre dernier, que la bourse lui a été remise.
Une thèse sur les mécanismes du sommeil
Intitulée «Caractérisation du rôle de la protéine d’adhésion synaptique Neuroligin-2 dans la régulation des états de vigilance et de l’activité électrocorticographique chez la souris», la thèse de Tanya Leduc explore les liens entre sommeil, activité électrique cérébrale et comportements dans un contexte neurodéveloppemental.
Tanya Leduc reçoit la première bourse de prestige Serge Rossignol
Le Food Environment Assessment Tool in Store propose d’évaluer la qualité de l’offre alimentaire dans les épiceries canadiennes.
Face à l’insécurité alimentaire, une équipe de recherche a créé un instrument pour évaluer les environnements alimentaires. Le Food Environment Assessment Tool in Store (FEAT-S) permet de faire une évaluation exhaustive de ce qui est réellement offert aux consommateurs, qu’il s’agisse d’aliments sains ou de ceux qui le sont moins.
Ce projet a été principalement réalisé par Fabrice Mobetty, alors qu’il étudiait au doctorat en nutrition à l’Université de Montréal sous la supervision des professeurs Geneviève Mercille et Malek Batal. Il s’inscrit dans l’étude Food, Environment, Health and Nutrition of First Nations Children and Youth (FEHNCY), une initiative pancanadienne visant à améliorer la santé nutritionnelle et la santé environnementale des jeunes des Premières Nations.
Un nouvel outil pour mesurer la santé de nos environnements alimentaires
L’étudiante au DEPA de physiothérapie avancée Amilie Langlois est la première Canadienne à recevoir le Craig H. Neilsen Foundation Allied Health Professional Research Award.
Amilie Langlois, physiothérapeute et étudiante au diplôme d’études professionnelles approfondies (DEPA) de physiothérapie avancée en neuromusculosquelettique de l’Université de Montréal, s’est vu remettre le Craig H. Neilsen Foundation Allied Health Professional Research Award 2026, décerné par l’American Spinal Cord Injury Association. C’est la première fois que cette récompense est décernée dans la communauté étudiante d’une université canadienne. Hautement compétitif, le prix reconnaît les projets de recherche novateurs en réadaptation pour les lésions de la moelle épinière. «Cette marque de reconnaissance illustre notamment l’excellence de la formation offerte à l’UdeM», croit la Dre Andréane Richard-Denis, professeure de clinique au Département de médecine et cosuperviseuse de l’étudiante.
Ce prix de recherche a pour but d’encourager la transition entre la clinique et la recherche grâce à une bourse de 30 000 $ remise à des cliniciens et cliniciennes qui amorcent leur carrière en recherche. «Il m’aurait été impossible d’implanter ce projet pilote sans cette bourse», confie la physiothérapeute qui exerce à l’Hôpital du Sacré-Cœur-de-Montréal. Le projet pilote porte sur le «développement d’un protocole de physiothérapie périnéale périopératoire pour la prévention des complications sphinctériennes neurogènes en chirurgie de la colonne vertébrale». Le projet était sous la supervision d’Andréane Richard-Denis de même que des professeurs Dany Gagnon (École de réadaptation) et Jean-Marc Mac-Thiong (Département de chirurgie).
Un prix pour favoriser la recherche
Du jargon, la médecine? Pas quand elle est bien expliquée! Avec le projet étudiant «La médecine réexpliquée», le savoir médical devient plus clair, plus humain et plus accessible.
Accompagner les étudiantes et étudiants en médecine dans leur formation. Outiller le grand public en matière de santé. Telle est la double mission de «La médecine réexpliquée» (LMR), une initiative mise sur pied par Fares Jabnouni, étudiant de deuxième année en médecine à l’Université de Montréal.
Créé il y a un peu plus d’un an, le projet est né d’un constat partagé par ses pairs: trop souvent, les notions médicales se perdent dans des contenus denses et peu visuels, tandis que la dimension humaine de la pratique passe à l’arrière-plan. En parallèle, la population se heurte à une désinformation croissante en matière de santé. De cette réalité a émergé une idée simple devenue une initiative portée par une équipe engagée.
Expliquer la médecine autrement, avec clarté et rigueur
Le professeur Nabil G. Seidah remporte le Great Arab Minds Award 2025 en médecine, qui reconnaît sa découverte de la protéine PCSK9 à l’origine de médicaments qui réduisent le cholestérol LDL.
Nabil G. Seidah, directeur de l’Unité de recherche en neuroendocrinologie biochimique de l’Institut de recherches cliniques de Montréal et professeur titulaire au Département de médecine de l’Université de Montréal, a remporté le Great Arab Minds Award 2025 dans la catégorie Médecine. Cette distinction, décernée par les Émirats arabes unis, récompense des contributions scientifiques majeures à l’échelle internationale.
Le prix souligne ainsi la portée exceptionnelle des travaux du professeur Seidah sur la santé cardiovasculaire et le métabolisme lipidique. En découvrant la protéine PCSK9, il a ouvert la voie à une nouvelle génération de médicaments, les inhibiteurs de PCSK9, aujourd’hui largement utilisés pour réduire le cholestérol LDL et prévenir les maladies cardiovasculaires.
Nabil G. Seidah est lauréat du prix Great Arab Minds
Une recherche sur la biologie du cancer figure parmi les 10 découvertes scientifiques les plus remarquables de l’année 2025. La communauté de l’UdeM est invitée à voter pour cette découverte.
Une équipe de recherche dirigée par Marc Therrien, chercheur principal à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal et professeur au Département de pathologie et biologie cellulaire de l’UdeM, a percé un mystère fondamental de la biologie du cancer: elle a levé le voile sur la façon dont une protéine déréglée permet au cancer de proliférer dans le corps humain.
Cette percée scientifique, publiée dans la revue Science, fait partie des 10 découvertes scientifiques les plus remarquables de l’année 2025 sélectionnées par le jury du magazine Québec Science et présentées dans son numéro de janvier. Le public est appelé à voter pour la découverte qu’il juge la plus marquante.
Pourquoi et comment voter pour la découverte de l’année?
Prendre le temps de voter pour la découverte de l’année, c’est une façon de reconnaître l’excellence de la recherche menée à l’UdeM, de soutenir la recherche fondamentale et d’inspirer la relève scientifique du Québec.
Le vote se déroule du 8 janvier jusqu’à la mi-février sur le site de Québec Science.
Pour en savoir plus sur cette découverte: «Une nouvelle approche pour bloquer la propagation des cellules cancéreuses»
Une percée de l’IRIC parmi les 10 découvertes de l’année de «Québec Science»
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