La campagne de l’UdeM «L’heure est brave» a déjà permis de récolter 732 M$, ce qui représente 73 % de son objectif. Avec 43 000 donateurs et 133 000 engagements, l’élan philanthropique se poursuit.
Il y a un an, l’Université de Montréal lançait officiellement la plus grande campagne philanthropique de son histoire: L’heure est brave. Plus qu’un slogan, ce mot d’ordre se veut une profession de foi, un appel à la mobilisation pour surmonter le défaitisme et passer à l’action. Aujourd’hui, les premiers résultats sont non seulement impressionnants, mais annonciateurs d’un avenir prometteur!
«Le bilan dépasse mes attentes: je ne pensais pas qu’on parviendrait à un tel résultat aussi vite!» Le recteur de l’UdeM, Daniel Jutras, a de quoi être enthousiaste: avec 732 M$ recueillis, la campagne a déjà permis d’atteindre les trois quarts de l’objectif financier que l’Université s’est donné (1 G$). Pour l’heure, elle a mobilisé 43 000 donatrices et donateurs, dont 29 000 personnes diplômées, et enregistré 133 000 gestes d’engagement de la communauté sur les 200 000 escomptés.
Destinée à faire de l’UdeM l’université répondant le mieux aux défis présents et futurs, cette opération d’envergure commence à récolter les fruits de son ambition. «Nous sommes en train de devenir un point focal en philanthropie, savoure le recteur. Et il nous reste encore trois ans de campagne!»
Les retombées de la générosité
Au-delà des chiffres, c’est la portée qui compte. Grâce à cette générosité, nous pouvons soutenir la recherche fondamentale avec le Centre d’innovation biomédicale, offrir une formation médicale de pointe axée sur les besoins des populations vulnérable, favoriser une santé durable pour toutes et tous avec la Clinique universitaire communautaire interdisciplinaire (CUCI) et investir dans l’expérience étudiante avec nos programmes de bourses aux études supérieures, tels que PREMIER et Accès-Médecine.