Pédaler en étudiant… et boire plus sucré

Une équipe de recherche de la Faculté s’est intéressée aux effets des bureaux actifs sur les comportements alimentaires.

Les bureaux actifs – avec pédalier ou vélo stationnaire – permettent de briser la sédentarité tout en restant productif dans une tâche cognitive. Dans les dernières années, ce type de bureau est devenu de plus en plus populaire, notamment dans les écoles et les universités.

Pourtant, nous en connaissons peu sur la manière de les utiliser (sur la fréquence et la vitesse appropriées, par exemple), alors que ces modalités pourraient influencer les bienfaits et les risques liés à leur utilisation.

Et c’est ce que souhaitaient décortiquer Marie-Eve Mathieu, professeure titulaire à l’École de kinésiologie et des sciences de l’activité physique de la Faculté de médecine de l’UdeM, et François Dupont, alors au doctorat en sciences de l’activité physique.

Dans une première étude publiée en 2024, ils ont démontré qu’une activité de faible intensité ne nuit pas à la concentration et à l’apprentissage, voire les améliore légèrement. Leur dernière étude s’est plutôt penchée sur l’effet des intensités de l’activité physique lors d’une tâche d’apprentissage sur les comportements alimentaires qui suivent.

Autrement dit, est-ce que l’intensité de l’effort influence ce que les personnes étudiantes choisissent de manger et de boire ensuite?