Maladie de Parkinson : lumière sur des avancées thérapeutiques prometteuses

En marge de la 6e Journée scientifique du Groupe de recherche sur la maladie de Parkinson et des syndromes apparentés de l’Université de Montréal, une conférence grand public s’est tenue grâce au soutien de la Fondation Spinelli. 

La Journée scientifique du GRePSUM, organisée le 10 avril, soit la veille de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson, a réuni plus de 65 personnes ‒ chercheuses et chercheurs, cliniciennes et cliniciens, étudiantes et étudiants ‒ autour des avancées menées à la Faculté de médecine et dans ses centres affiliés. 

Louis-Éric Trudeau

Le matin même, Louis-Éric Trudeau, professeur titulaire au Département de pharmacologie et physiologie et au Département de neurosciences, était invité à l’émission Tout un matin, sur ICI PREMIÈRE, pour faire le point sur cette maladie qui touche près de 25 000 personnes au Québec. 

La conférence grand public s’est déroulée quant à elle les 14 et 15 avril. La première journée s’est tenue en présence du donateur Pierre Spinelli et de ses proches. 

 

Des approches thérapeutiques en pleine évolution 

Animée par le professeur Louis-Éric Trudeau, la conférence a proposé deux présentations accessibles et éclairantes. 

  • Marie-Pierre Fournier-Gosselin

    La Dre Marie-Pierre Fournier-Gosselin, professeure agrégée de clinique au Département de chirurgie et chercheuse au Centre de recherche du CHUM, a d’abord présenté les principes et les développements récents de la stimulation cérébrale profonde. Cette approche bien établie continue d’évoluer : elle permet désormais non seulement de stimuler certaines régions du cerveau, mais aussi d’enregistrer leur activité, ouvrant la voie à des ajustements plus précis et personnalisés des traitements.

  • La professeure Janelle Drouin-Ouellet, de la Faculté de pharmacie, a ensuite abordé une avenue en plein essor : la thérapie par remplacement cellulaire. Cette stratégie vise à remplacer les neurones perdus à l’aide de cellules dérivées de cellules souches. Elle fait actuellement l’objet de nombreux essais cliniques à travers le monde, dont certains au CHUM. 

 

Ces travaux témoignent d’un progrès soutenu, à la fois dans le développement de nouvelles approches thérapeutiques et dans la compréhension des mécanismes de la maladie. Ils laissent entrevoir des avancées concrètes pour les personnes atteintes dans les années à venir.