Alcool, cannabis, autres drogues: les conducteurs ruraux gravement blessés sur la route ont davantage consommé de substances que les accidentés de la ville, selon une étude pancanadienne.
Chez les conducteurs impliqués dans des accidents graves en milieu rural, on note des taux plus élevés d’alcool au volant, de cannabis détectable et la consommation simultanée de plusieurs substances que chez les conducteurs urbains, selon une étude pancanadienne dont les résultats ont été publiés dans la revue Traffic Injury Prevention.
L’étude, dirigée par Floyd Besserer, de l’Université de la Colombie-Britannique, et une équipe dont faisait partie le Dr Raoul Daoust, professeur titulaire au Département de médecine de famille et de médecine d’urgence de la Faculté de médecine de l’UdeM, porte sur les données toxicologiques de 13 792 conducteurs légèrement ou gravement blessés soignés dans 17 services des urgences au pays de 2018 à 2024.
Parmi eux, 2078 (15,1 %) étaient des ruraux.
Les analyses toxicologiques ont été réalisées dans un laboratoire central, ce qui garantit l’uniformité des résultats d’un hôpital à l’autre.



