Maladie cœliaque: améliorer le parcours de soins et l’inclusion sociale

Christine Desjardins, Maude Perreault, Ahmed Maherzi, Edith Lalanne, Prévost Jantchou, Saja Farhat et Chloé Vaccarino | Photo : Marc-André Lapierre

Des personnes vivant avec la maladie cœliaque ont contribué à définir les priorités d’un plan d’action élaboré en collaboration avec la Faculté de médecine et le CHU Sainte-Justine.

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune chronique déclenchée par l’ingestion de gluten, une protéine présente notamment dans le blé, l’orge et le seigle. Son seul traitement reconnu consiste à adopter une alimentation strictement sans gluten à vie.

Bien plus qu’une simple contrainte alimentaire, cette réalité a des répercussions importantes sur la vie au quotidien. Coût élevé des aliments sans gluten, difficulté à trouver des options sécuritaires dans les lieux publics, délais de diagnostic, sentiment d’exclusion sociale: tels sont les principaux défis rapportés par les personnes atteintes.

Afin de répondre à ces enjeux, le Bureau de la responsabilité sociale de la Faculté de médecine et le Département de nutrition de l’Université de Montréal, le Département de pédiatrie du CHU Sainte-Justine ainsi que Cœliaque Québec ont uni leurs forces pour élaborer le Plan d’action sur la maladie cœliaque 2026-2030. Son objectif: mieux accompagner les personnes atteintes et leur famille tout au long de leur parcours et, ultimement, contribuer à améliorer leur qualité de vie.