Une étude démontre que, même lorsque la réponse des anticorps est limitée, la vaccination est efficace, puisqu’elle stimule un autre mécanisme de défense essentiel, porté par les lymphocytes T.
Lorsqu’un enfant présente un déficit immunitaire, par exemple en raison d’un traitement ou d’un problème de santé, il peut être tentant de croire qu’il vaut mieux attendre le rétablissement de ses défenses immunitaires avant de le vacciner, surtout si sa capacité à produire des anticorps est réduite. Pourtant, une étude dirigée par la Dre Hélène Decaluwe, clinicienne-chercheuse en immunologie pédiatrique au Centre de recherche Azrieli du CHU Sainte-Justine, un établissement de Santé Québec, et professeure titulaire au Département de pédiatrie de la Faculté de médecine de l’UdeM, apporte une réponse claire: même lorsque la réponse des anticorps est limitée, la vaccination est efficace, puisqu’elle stimule un autre mécanisme de défense essentiel, porté par les lymphocytes T.



