Faculté de médecine
Revue de presse
Récents
La Fondation Weston Family finance un projet d’Amanpreet Badhwar qui vise à détecter précocement le déclin cognitif en combinant des tests en réalité virtuelle et l’analyse de biomarqueurs sanguins.
La Fondation Weston Family a accordé à Amanpreet Badhwar, professeure sous octroi agrégée au Département de pharmacologie et physiologie de la Faculté de médecine de l’UdeM et directrice de laboratoire au Centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, un financement qui s’inscrit dans son programme Rapid Response.
Dans ce projet, la chercheuse s’intéresse aux plaintes cognitives subjectives, c’est-à-dire aux problèmes de mémoire pour lesquels les évaluations cognitives standards ne révèlent pas d’anomalies. Fréquentes en clinique, ces plaintes peuvent toutefois, chez certaines personnes, annoncer l’apparition ultérieure d’un trouble cognitif léger.
Amanpreet Badhwar reçoit un financement de la Fondation Weston Family
Le Dr Gilles Soulez reçoit la médaille d’or de l’Association canadienne des radiologistes et la Dre Isabelle Trop est nommée «fellow».
L’Association canadienne des radiologistes (CAR) a récompensé les Drs Gilles Soulez et Isabelle Trop, de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Elle leur a décerné respectivement sa médaille d’or et le titre de fellow 2026.
Gilles Soulez reçoit la médaille d’or de la CAR
La médaille d’or de l’Association canadienne des radiologistes est la plus haute distinction de l’organisme. Elle reconnaît une contribution exceptionnelle à la profession et à l’Association. Professeur titulaire au Département de radiologie, radio-oncologie et médecine nucléaire de la Faculté de médecine et chef du Département de radiologie et de médecine nucléaire du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), le Dr Soulez est une figure de proue de la radiologie vasculaire et interventionnelle au Canada.
Isabelle Trop nommée fellow de la CAR
La Dre Isabelle Trop reçoit le titre de fellow de la CAR en reconnaissance de son engagement exceptionnel à l’égard de l’excellence de la profession. La professeure titulaire de clinique du Département de radiologie, radio-oncologie et médecine nucléaire de la Faculté de médecine rejoint ainsi un groupe restreint de radiologistes qui se sont distingués à l’échelle nationale.
Gilles Soulez et Isabelle Trop récompensés par l’Association canadienne des radiologistes
Le professeur de l’UdeM Mike Sapieha est le premier lauréat non américain d’un prix Sayer Vision Research, de la Fondation des National Institutes of Health.
Créés par la Dre Jane Sayer avec la Fondation des National Institutes of Health des États-Unis, la série de conférences et les prix Sayer Vision Research mettent en lumière des travaux susceptibles de conduire à des collaborations interdisciplinaires et à des avancées majeures en recherche sur la vision.
Mike Sapieha reçoit un prix Sayer Vision Research
Le contact avec la nature, dans la vie en général et lors d’activités physiques, est fortement associé à une meilleure santé mentale chez les jeunes adultes, selon une étude réalisée à l’UdeM.
Vivre dans un quartier où il y a des arbres et de la végétation suffit-il à améliorer sa santé mentale? Pas nécessairement. Un contact avec la nature dans plusieurs contextes, dont la pratique d’activités physiques, serait davantage bénéfique.
C’est ce que laisse entendre une étude réalisée par le postdoctorant Corentin Montiel, sous la direction de la professeure Isabelle Doré, de l’École de kinésiologie et des sciences de l’activité physique de la Faculté de médecine et de l’École de santé publique de l’Université de Montréal.
L’étude, dont les résultats sont parus dans le Journal of Physical Activity and Health, fait état de la détérioration de la santé mentale des jeunes Canadiens et Canadiennes, mettant au jour une hausse notable des troubles anxieux et de l’humeur chez les 19-24 ans entre 2011 et 2018. Plus révélatrice, la proportion de jeunes de 15 à 29 ans se disant très satisfaits de leur vie est passée de 72 % en 2018 à seulement 26 % en juin 2020, au plus fort de la pandémie de COVID-19.
Le contact avec la nature influence la santé mentale des jeunes adultes
Une équipe dirigée par Yves Brun obtient une subvention de la fondation Gates de 3,8 M$ US pour repousser les frontières de la recherche de nouveaux antibiotiques.
Importante subvention pour la recherche de nouveaux antibiotiques
Le 23 janvier dernier, nous apprenions le décès du Professeur Feridoun Babaï, à l’âge de 90 ans.
Originaire de l’Azerbaïdjan iranien, Feridoun Babaï fait ses études supérieures en médecine à l’Université de Tabriz en Iran. Il émigre alors au Québec, poursuit ses études de médecine spécialisées en pathologie à l’Université de Montréal, et obtient un diplôme de maîtrise ès sciences en pathologie de la Faculté de médecine. Nommé professeur agrégé au Département de pathologie en 1975, il devient professeur titulaire en 1981 et choisit une carrière universitaire pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement. M. Babaï prend sa retraite en 2000.
Ses travaux de recherche ont porté sur les lésions auditives du syndrome d’Alport, les études ultrastructurales de l’invasion du foie par l’hépatome de Novikoff, la biopathologie de l’invasion tumorale et la biopathologie des métastases. Souhaitant laisser un bilan de sa vie scientifique, politique et personnelle, il rédige un rapport de 21 chapitres, décrivant sa vie et sa carrière consacrée à l’enseignement et à la recherche. La Division des archives et de la gestion de l’information (DAGI) rassemble ses écrits sous le fonds Babaï, Féridoun. M. Babaï y relate son intégration et sa contribution à la société québécoise, notamment dans ses écrits et séminaires sociopolitiques, rédigés en français et en persan. Sept manuscrits décrivent ses souvenirs de l’Iran intitulés « De Khameneh à Montréal en passant par Tabriz« , en persan. Immigrant très bien intégré à la société et culture Québécoise, il dépose un mémoire critique sur l’avenir du Québec en lien avec l’avant-projet de loi sur la souveraineté du Québec.
Ses étudiants, amis, collègues du Département de pathologie et biologie cellulaire se souviennent …
« Excellent professeur, le Dr Babaï enseignait sa matière avec passion et suscitait chez ses étudiants la réflexion. J’ai eu la chance de l’avoir comme professeur vers la fin de sa carrière. Il enseignait la biopathologie du cancer dans le cours de pathologie du programme de biologie médicale, alors, sous la Faculté des Arts et Sciences. C’était une belle époque; il faisait équipe avec plusieurs professeurs de grand calibre que le département a connus comme le Dr Gaétan Jasmin. Ce cours m’avait marqué comme jeune étudiant universitaire. » (Jean-Gilles Latour, directeur 1997 à 2004).
« Dr Babaï fut mon professeur quand j’étais résident en pathologie et ensuite mon collègue à l’Université de Montréal dans les années 1990. Féridoun était une personne passionnée et entière. Il a travaillé sans relâche à développer sur le campus de l’Université de Montréal, un axe de recherche en cancérologie. À l’aide d’un modèle original de rhabdomyosarcome, il a entrepris des travaux de recherche concernant les gènes qui contrôlent la métastase. Je crois qu’il a été le premier à décrire en détail les étapes de l’invasion et de la métastase grâce à ses observations en microscopie électronique. En cela, il aurait devancé l’américain Lance Liotta. Sur le plan personnel, c’était un homme fier de ses origines, profondément humain et versé en poésie Persane » (Louis Gaboury, directeur 2013-2021).
Par Josette Noël, Secrétaire de la Faculté de médecine.
Hommage posthume à Monsieur Feridoun Babaï (1935 – 2026)
Thématiques