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Revue de presse

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Sylvain Baillet figure parmi les 59 nouveaux membres élus à l’Académie canadienne des sciences de la santé en 2026.

L’élection à l’ACSS constitue l’une des plus hautes distinctions accordées au Canada dans le domaine des sciences de la santé. Les candidatures sont proposées et évaluées par les pairs en fonction des réalisations menées à bien et d’une contribution soutenue à l’avancement des connaissances et à l’amélioration de la santé.

Les personnes élues mettent également leur expertise au service des travaux de l’Académie, notamment de ses évaluations, de ses initiatives stratégiques et de ses avis en matière de politiques publiques.

 

Mieux comprendre le cerveau

Physicien de formation et spécialiste de l’imagerie cérébrale, Sylvain Baillet est professeur titulaire aux départements de neurosciences et de médecine de la Faculté de médecine de l’UdeM. Il est directeur de la recherche et de l’innovation à Santé Québec – CHUM et dirige le centre de recherche de l’établissement hospitalier.

Ses travaux visent à mieux comprendre les mécanismes de l’activité cérébrale à grande échelle, leurs liens avec les comportements complexes et la manière dont ils sont perturbés par les maladies neurologiques et les troubles mentaux. Son équipe fait appel à l’imagerie cérébrale, la neuropsychologie, la biophysique, la modélisation informatique et la science des données.

Sylvain Baillet est aussi reconnu pour sa défense de la science ouverte. Il est à l’origine de Brainstorm, un logiciel collaboratif d’analyse des enregistrements cérébraux utilisé par des équipes de recherche partout dans le monde. Et il a contribué à la création d’OMEGA, une banque ouverte de données en magnétoencéphalographie.

 

Sylvain Baillet entre à l’Académie canadienne des sciences de la santé

Une équipe de recherche s’est penchée sur les connaissances et les attitudes des acteurs des soins palliatifs quant à la thérapie assistée par cette substance psychédélique.

La psilocybine, la substance psychoactive présente dans certains champignons – ceux dits «magiques» –, fait l’objet d’un regain d’intérêt scientifique depuis plusieurs années. Les études se multiplient et les résultats obtenus sont prometteurs pour le traitement de différents troubles de santé mentale, au point où certains pays ont commencé à assouplir leur cadre règlementaire afin d’en permettre l’usage clinique dans des cas précis.

Si ce type de thérapie devait éventuellement être implanté dans le système de santé québécois, les professionnels concernés y seraient-ils favorables? Quels obstacles et quels avantages prévoient-ils?

Voilà les questions auxquelles a voulu répondre une équipe de recherche dont fait partie le Dr Nicolas Garel, professeur adjoint de clinique au Département de psychiatrie et d’addictologie de la Faculté de médecine de l’UdeM et psychiatre à Santé Québec – CHUM. Ce chercheur s’intéresse aux nouvelles approches intégrées pour traiter les troubles mentaux et les troubles liés à l’usage de substances, notamment par l’utilisation de la psilocybine.

 

Psilocybine et soins palliatifs: accueil favorable, mais méconnaissance

L’étudiante en médecine Béatrice Ferri reçoit un prix 2026 du Temple de la renommée médicale canadienne pour son engagement en recherche pédiatrique et auprès des enfants vulnérables.

Étudiante en médecine et diplômée de la maîtrise en pharmacologie à l’Université de Montréal, Béatrice Ferri figure parmi les 15 lauréats d’un prix 2026 du Temple de la renommée médicale canadienne. Ces prix récompensent des étudiantes et étudiants en médecine qui se distinguent par leur leadership dans la communauté, leurs compétences en communication et leur engagement à faire progresser les connaissances médicales.

À la croisée de la recherche, des soins et de l’engagement communautaire

Parallèlement à ses études de médecine, Béatrice Ferri a fait une maîtrise en pharmacologie au Centre de recherche Azrieli du CHU Sainte-Justine, un établissement de Santé Québec. Ses travaux sur les mécanismes inflammatoires responsables du travail avant terme visaient à mieux comprendre les causes de la prématurité et à explorer de nouvelles avenues pour préserver le développement des nouveau-nés.

 

Béatrice Ferri reçoit un prix du Temple de la renommée médicale canadienne

Une étude démontre que, même lorsque la réponse des anticorps est limitée, la vaccination est efficace, puisqu’elle stimule un autre mécanisme de défense essentiel, porté par les lymphocytes T.

Lorsqu’un enfant présente un déficit immunitaire, par exemple en raison d’un traitement ou d’un problème de santé, il peut être tentant de croire qu’il vaut mieux attendre le rétablissement de ses défenses immunitaires avant de le vacciner, surtout si sa capacité à produire des anticorps est réduite. Pourtant, une étude dirigée par la Dre Hélène Decaluwe, clinicienne-chercheuse en immunologie pédiatrique au Centre de recherche Azrieli du CHU Sainte-Justine, un établissement de Santé Québec, et professeure titulaire au Département de pédiatrie de la Faculté de médecine de l’UdeM, apporte une réponse claire: même lorsque la réponse des anticorps est limitée, la vaccination est efficace, puisqu’elle stimule un autre mécanisme de défense essentiel, porté par les lymphocytes T.

 

Au-delà des anticorps: le rôle clé des lymphocytes T chez les enfants immunosupprimés

Trois équipes de l’UdeM obtiennent un financement des IRSC pour étudier les effets du cannabis sur la psychose, la santé mentale et l’épilepsie.

Trois des dix équipes retenues pour former le nouveau Consortium canadien sur le cannabis et la santé cérébrale seront dirigées par des chercheurs de l’Université de Montréal. Les professeurs titulaires Stéphane Potvin, du Département de psychiatrie et d’addictologie, et Dang Khoa Nguyen, du Département de neurosciences, participeront à cette initiative nationale financée à hauteur de 24 M$ par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).

Annoncé le 12 août par le gouvernement fédéral, ce premier consortium consacré au cannabis et à la santé cérébrale réunira des équipes multidisciplinaires de partout au pays. Dans leurs travaux, elles chercheront notamment à mieux comprendre les effets du cannabis aux différentes étapes de la vie et dans divers contextes de santé, de la grossesse au vieillissement en passant par la santé mentale, la psychose, l’épilepsie, le trouble de stress post-traumatique et les troubles du sommeil.

Le Consortium doit également favoriser l’harmonisation, la mise en commun et l’accessibilité des données de recherche à l’échelle canadienne. Les connaissances produites devraient contribuer à orienter les soins cliniques, les politiques de santé publique et les stratégies de réduction des risques.

 

Trois équipes de l’UdeM au cœur d’un consortium sur le cannabis et la santé cérébrale

Le professeur Shady Rahayel compte parmi les cinq nouveaux chefs de file émergents reconnus par l’Académie canadienne des sciences de la santé.

Shady Rahayel, professeur sous octroi adjoint au Département de médecine de l’Université de Montréal, a été sélectionné comme l’un des cinq nouveaux chefs de file émergents en sciences de la santé au Canada par l’Académie canadienne des sciences de la santé (ACSS).

Cette nomination souligne le parcours de scientifiques en début de carrière qui se distinguent par l’excellence de leurs travaux, la reconnaissance de leurs pairs et leur volonté de contribuer à la mission de l’Académie.

Les personnes ainsi désignées bénéficieront du mentorat de membres chevronnés et participeront aux activités de l’ACSS. Cet accompagnement vise aussi à favoriser leur éventuelle élection à l’Académie, considérée comme l’une des plus hautes distinctions accordées au Canada dans le domaine des sciences de la santé.

«Je suis reconnaissant de ce titre, qui reconnaît l’importance de la recherche sur le sommeil pour mieux prédire l’apparition de maladies comme la démence à corps de Lewy et la maladie de Parkinson», a indiqué Shady Rahayel.

 

 

Shady Rahayel reconnu comme chef de file émergent en sciences de la santé