L’appétit vient en… régulant le métabolisme des acides gras dans les astrocytes

Manger, c’est dans la tête que ça se passe. Le glucose est notre carburant énergétique. Nous avons aussi besoin d’acides gras, ces gras naturels fournis notamment par les viandes, les produits laitiers et les graisses végétales pour vivre. Entre autres fonctions, ils renseignent le cerveau sur notre état nutritionnel. S’il n’y a pas assez d’acides gras, c’est un signal d’alarme: vite, il faut manger! Si au contraire il y en a trop: il faut cesser de s’alimenter.

Mais dans le cerveau, le ballet biochimique des messagers qui modulent la prise alimentaire est bien complexe. L’équipe de Thierry Alquier, chercheur au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM) et professeur adjoint au Département de médecine de l’Université de Montréal, s’intéresse aux mécanismes par lesquels les acides gras et les lipides agissent dans l’hypothalamus, une région du cerveau, pour contrôler cette balance énergétique, et en bout de ligne, notre poids corporel.

 

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