Et si la neuroplasticité contribuait à la chronicité des troubles musculo-squelettiques ?

La neuroplasticité joue un rôle important dans le processus d’adaptation lors d’un trouble musculo-squelettique, indiquent des chercheurs de l’École de réadaptation de l’Université de Montréal. «Traditionnellement, les traitements de réadaptation des troubles musculo-squelettiques se concentrent sur la guérison du tissu ou de la structure endommagée. Néanmoins, les traitements guidés par ce paradigme s’avèrent peu efficaces dans un grand nombre de ces troubles qui deviennent chroniques et causent des problèmes couteux pour l’individu et la société, explique le professeur Daniel Bourbonnais. Nous devons revoir ce paradigme sous-jacent aux traitements actuels des troubles musculo-squelettiques et examiner plus attentivement la contribution des mécanismes neurophysiologiques à ces atteintes.» Bourbonnais et ses collègues René Pelletier et Johanne Higgins ont récemment publié un article à ce sujet dans la revue BMC Musculosqueletal Diseases.

 

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