Une équipe de recherche s’est penchée sur les connaissances et les attitudes des acteurs des soins palliatifs quant à la thérapie assistée par cette substance psychédélique.
La psilocybine, la substance psychoactive présente dans certains champignons – ceux dits «magiques» –, fait l’objet d’un regain d’intérêt scientifique depuis plusieurs années. Les études se multiplient et les résultats obtenus sont prometteurs pour le traitement de différents troubles de santé mentale, au point où certains pays ont commencé à assouplir leur cadre règlementaire afin d’en permettre l’usage clinique dans des cas précis.
Si ce type de thérapie devait éventuellement être implanté dans le système de santé québécois, les professionnels concernés y seraient-ils favorables? Quels obstacles et quels avantages prévoient-ils?
Voilà les questions auxquelles a voulu répondre une équipe de recherche dont fait partie le Dr Nicolas Garel, professeur adjoint de clinique au Département de psychiatrie et d’addictologie de la Faculté de médecine de l’UdeM et psychiatre à Santé Québec – CHUM. Ce chercheur s’intéresse aux nouvelles approches intégrées pour traiter les troubles mentaux et les troubles liés à l’usage de substances, notamment par l’utilisation de la psilocybine.



