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La découverte de fragments de protéines anormales dans les cancers pédiatriques pourrait permettre de créer des traitements ciblés sans effets secondaires.
Cibler directement les cellules cancéreuses et les détruire sans endommager les cellules saines: telle est la promesse des nouvelles immunothérapies ultraprécises. Un défi majeur, alors que les traitements habituels de chimiothérapie s’accompagnent encore trop souvent d’importants effets secondaires à long terme surtout chez les enfants.
Au cœur de cette promesse thérapeutique se trouve l’immunopeptidomique, une approche permettant de mettre au jour les petits fragments de protéines présentés au système immunitaire à la surface des cellules.
Au Centre de recherche Azrieli du CHU Sainte-Justine, les équipes d’Isabelle Sirois, responsable de la Plateforme de protéomique et d’immunopeptidomique, et de la Dre Sonia Cellot, professeure agrégée au Département de pédiatrie de la Faculté de médecine de l’UdeM et hémato-oncologue pédiatrique au CHU Sainte-Justine, ont réalisé une avancée déterminante.
Cancer chez l’enfant: vers des thérapies qui épargnent les cellules saines
Pour sa 6e édition, l’événement Femmes en sciences de la Faculté de médecine, tenu à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science, a réuni un panel de quatre professeures au leadership affirmé ‒ Chantal Bémeur, Frédérique Le Roux, Patricia Conrod et Katherine Frohlich ‒ autour de la thématique «Femmes, science et recherche : passer d’un diagnostic récurrent à l’action».
Nos panélistes ont partagé leur trajectoire de recherche, les défis rencontrés et les actions concrètes à poser, tant au sein des institutions que des organismes subventionnaires, pour faire progresser l’équité en science. En voici un aperçu.

Chantal Bémeur
Vice-doyenne aux sciences de la santé et professeure titulaire au Département de nutrition de la Faculté de médecine, et chercheuse au Centre de recherche du CHUM
Qui est-elle ?
Titulaire d’un doctorat en nutrition de l’UdeM, Chantal Bémeur codirige le laboratoire HépatoNeuro du CRCHUM. Ses recherches, à la fois fondamentales et cliniques, portent sur des pathologies affectant le cerveau et le foie. À titre de vice-doyenne aux sciences de la santé, elle pilote le développement stratégique de ce secteur à la Faculté de médecine, en veillant à la qualité de la formation, au soutien de l’encadrement aux trois cycles, à la modernisation des programmes et à leur arrimage avec les exigences d’agrément.
Elle a dit :
«Je viens d’un milieu où peu de gens ont fréquenté l’université. Ma première mentore a été ma mère, qui m’a transmis la conviction que les études étaient possibles. J’ai toujours voulu devenir professeure. Après un deuxième postdoctorat, j’ai obtenu un poste au Département de nutrition et j’ai monté mon laboratoire au Centre de recherche du CHUM. Le passage de professeure adjointe à agrégée a été une étape stressante, sur le plan professionnel comme personnel. Puis on m’a proposé de diriger le programme de baccalauréat en nutrition. Encouragée par une mentore, j’ai déposé ma demande de titularisation. Entre-temps, je suis devenue vice-doyenne des sciences de la santé. Les formations en leadership et les réseaux de femmes m’ont aidée à prendre confiance. Mon message est simple : oser, s’entraider, demander conseil, et avancer ensemble, femmes et hommes, avec solidarité et confiance.»

Frédérique Le Roux
Professeure titulaire au Département de microbiologie, infectiologie et immunologie de la Faculté de médecine, titulaire de la Chaire d’excellence de recherche du Canada (CERC) Eco-Evo-Patho des microbes dans la nature, et chercheuse à l’Institut Courtois d’innovation biomédicale.
Qui est-elle ?
Spécialiste en génomique microbienne et en microbiologie environnementale, Frédérique Le Roux s’intéresse aux relations entre microbes, notamment aux mécanismes du parasitisme. Dans le cadre de sa Chaire d’excellence de recherche du Canada, elle explore l’origine, la propagation et l’évolution des gènes de résistance aux antimicrobiens au sein de populations bactériennes naturelles. S’appuyant sur une collection unique de 1200 bactériophages et de 600 hôtes bactériens, isolés et séquencés au fil de ses travaux, elle développe une approche intégrée alliant observation sur le terrain et analyses génétiques en laboratoire.
Elle a dit :
«J’ai grandi au sein d’une famille ouvrière, dans un petit village de Bretagne. Plutôt que d’être une femme, c’est la barrière sociale qui a été le principal frein de ma carrière : ne pas avoir les codes, le langage, l’aisance qui donnent confiance et permettent d’évoluer dans certains milieux. J’ai évolué dans un environnement matriarcal, où les femmes travaillent et élèvent seules leurs enfants. C’est sans doute là que se trouve la clé de ma réussite : la conviction qu’on peut être mère, célibataire et mener une brillante carrière. J’ai intégré ma fille à mon travail, par nécessité : au laboratoire, en conférence, en déplacement. Elle a grandi au cœur de la recherche. Ce que je lui ai transmis : travailler beaucoup, croire en soi, et avancer malgré les obstacles.»

Patricia Conrod
Professeure titulaire au Département de psychiatrie et d’addictologie de la Faculté de médecine, directrice scientifique de l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies des IRSC, et chercheuse au Centre de recherche Azrieli du CHU Sainte-Justine
Qui est-elle ?
Psychologue clinicienne, Patricia Conrod est reconnue sur la scène internationale pour ses travaux novateurs sur les facteurs de risque neurocognitifs et de personnalité associés à la consommation de substances psychoactives et aux troubles de santé mentale. Ses recherches ont notamment mis en lumière les effets des réseaux sociaux et de la consommation de cannabis sur le développement du cerveau des jeunes et leur santé mentale, contribuant à orienter des politiques de prévention et de sécurité au Canada et à l’international. Elle a également cofondé et codirigé la Stratégie en neurosciences et santé mentale de l’Université de Montréal (SENSUM) ainsi que le Centre IMAGINE du CHU Sainte-Justine.
Elle a dit :
«Je suis issue d’une lignée de femmes résilientes et engagées, et j’ai grandi avec l’exemple de carrières menées avec détermination. Mon parcours en neurosciences et en psychiatrie ‒ des milieux encore largement dominés par les hommes ‒ a été jalonné de recommencements, de déplacements et de freins liés aux normes de genre. À travers ces étapes, j’ai appris l’essentiel : nourrir ma passion pour la science, trouver un équilibre avec la vie personnelle, et rester fière et confiante de ma trajectoire. Je crois que l’excellence finit par ouvrir des espaces où on est reconnue, soutenue et capable d’avancer.»

Katherine Frohlich
Professeure titulaire au Département de médecine sociale et préventive de l’ESPUM, directrice scientifique de l’Institut de la santé publique et des populations (ISPP) des IRSC, et chercheuse associée au CreSP.
Qui est-elle ?
Chercheuse interdisciplinaire, Katherine Frohlich œuvre à la croisée de la promotion de la santé, de l’épidémiologie sociale, de la sociologie et de la géographie de la santé. Financés depuis plus de 20 ans par les IRSC et le CRSH, ses travaux visent à comprendre et à réduire les inégalités sociales de santé chez les jeunes en milieu urbain. Elle est également cotitulaire de la MYRIAGONE Chaire McConnell-Université de Montréal en partenariat jeunesse.
Elle a dit :
«Quand je pense au leadership, ce sont d’abord mes mentors qui me viennent en tête. Des femmes et des hommes. Très tôt, ces personnes ont vu en moi un potentiel que je ne percevais pas encore. Elles m’ont soutenue, encouragée, donné un premier élan. Alors que j’hésitais à accepter un poste de direction, l’une d’elles m’a dit : Tu penses que tu n’es pas assez bonne? Qu’il y a quelqu’un de mieux que toi? C’était exactement ce que je croyais. Ce doute, beaucoup de femmes le portent. C’est un mur invisible qu’on se dresse soi-même. Prendre un rôle de leadership, c’est aussi apprendre à reconnaître ce mur et à le traverser, avec l’appui de mentors qui savent voir plus loin.»
Un bassin de talents malgré des obstacles persistants
À l’animation, la vice-doyenne à la recherche et au développement, Ekat Kritikou, a exposé quelques données clés sur la place des femmes en sciences :
«Les femmes sont nombreuses dans les études universitaires, mais leur représentation diminue à mesure que progresse la carrière scientifique. Ce phénomène ne reflète pas un manque de performance, mais la persistance d’obstacles structurels : responsabilités familiales, plafond de verre et accès inégal aux postes décisionnels. À la Faculté de médecine, plus de 65 % des personnes inscrites aux cycles supérieurs sont des femmes. Pourtant, des écarts importants subsistent dans certains secteurs, notamment en matière d’accès aux rôles de leadership.
D’où l’importance d’agir en amont, en soutenant le leadership féminin par des mesures concrètes, comme le programme facultaire pour la promotion du leadership des femmes en sciences, maintenant à sa deuxième année.
Une plus grande présence des femmes dans des postes de leadership favorise l’intégration des perspectives de genre dans les décisions et les politiques qui façonnent la recherche. Elle permet aussi d’offrir à la prochaine génération de filles et de jeunes femmes des modèles et des mentores diversifiés, dans l’ensemble des secteurs.»
Voici les lauréates 2026 du programme de promotion du leadership des femmes en sciences :
- Dre Mirna Azar, professeure adjointe de clinique au Département de médecine, endocrinologue à l’Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal et chercheuse au Centre de recherche du CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal. Elle mise sur le développement de compétences en leadership pour transformer des idées en projets concrets ‒ comprendre les structures institutionnelles, rallier les gestionnaires et bâtir des réseaux. Son initiative : la création d’un réseau de formation pour les résidentes et résidents de l’UdeM, déployé sur plusieurs sites.
- Rajae Talbi, professeure adjointe au Département de pharmacologie et physiologie et chercheuse à l’Institut Courtois d’innovation biomédicale. Elle souhaite renforcer un leadership fondé sur la relation humaine, l’intelligence émotionnelle et le mentorat. Son objectif : être à la fois une scientifique rigoureuse, une professeure engagée et une leader inspirante pour la relève.
- Pascale Legault, professeure titulaire et directrice du Département de biochimie et médecine moléculaire et chercheuse à l’Institut Courtois d’innovation biomédicale . Elle mène des travaux de pointe sur la régulation de l’ARN, notamment dans des maladies comme le cancer et le Parkinson, tout en assumant des responsabilités de direction stratégique.
- Danielle Levac, professeure agrégée à l’École de réadaptation, chercheuse et directrice adjointe scientifique du Technopôle en réadaptation pédiatrique du Centre de recherche Azrieli du CHU Sainte-Justine. Elle a mis sur pied une initiative Mastermind réunissant des femmes en recherche au sein de l’École de réadaptation, afin de briser l’isolement, de faire émerger les enjeux communs et de renforcer l’accès le leadership au féminin.
Pour en savoir sur les principes et les actions d’équité, de diversité et d’inclusion (ÉDI) à la Faculté de médecine de l’UdeM, cliquer ici.
Des femmes scientifiques qui ont du panache
Une équipe de recherche a découvert un frein interne du système immunitaire, SLAMF6, et mis au point des anticorps pour le neutraliser. Des résultats prometteurs ont été obtenus chez la souris.
Une équipe de l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM), dirigée par le chercheur André Veillette, professeur titulaire au Département de médecine de l’UdeM et directeur de l’Unité de recherche en oncologie moléculaire de l’IRCM, a franchi une étape déterminante dans la quête de nouvelles immunothérapies contre le cancer. Les travaux réalisés, publiés dans Nature, montrent qu’une molécule présente à la surface des cellules immunitaires chez la souris, SLAMF6, agit comme un puissant frein interne empêchant les lymphocytes T de combattre efficacement les tumeurs.
Les immunothérapies actuellement utilisées, comme les inhibiteurs de PD1 ou PDL1, ont permis des avancées majeures en oncologie en «levant les freins» exercés par les tumeurs sur le système immunitaire. Cependant, un nombre important de patients n’y répondent pas ou finissent par cesser d’en bénéficier, ce qui souligne la nécessité de nouvelles approches.
Cancer: une étude perce le mystère des traitements qui cessent de fonctionner
Parmi les lauréats des prix 2026 de l’Association canadienne pour l’enseignement médical figurent six membres de la Faculté de médecine de l’UdeM.
L’Association canadienne pour l’enseignement médical (ACEM) a décerné ses prix pour l’année 2026. Six membres de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal sont parmi les personnes récompensées.
Le certificat d’excellence Étoile montante de l’ACEM souligne l’engagement et la passion d’apprenantes et apprenants à l’égard de l’éducation médicale.
Les lauréats de l’UdeM sont Othmane Zekraoui, étudiant en médecine, Jad Awad, résident, et Laure Billa, étudiante aux cycles supérieurs.
Le Certificat de mérite de l’ACEM vise quant à lui à reconnaître l’apport exceptionnel de membres du corps enseignant qui se consacrent à l’éducation médicale dans les facultés de médecine canadiennes.
Les lauréats de l’UdeM sont la Dre Hidayat Ghomari-Tani, chargée d’enseignement clinique au Département de médecine de famille et de médecine d’urgence, le Dr Antoine Payot, professeur titulaire au Département de pédiatrie, et le Dr Paul Lespérance, professeur titulaire au Département de psychiatrie et d’addictologie.
Six membres de la Faculté de médecine récompensés par l’ACEM
Grâce à la générosité de donatrices et donateurs, 180 bourses totalisant 1 165 700 $ ont été remises cette année aux étudiantes et étudiants des cycles supérieurs de l’UdeM, dont 45 sont issues de la Faculté de médecine.
«Le financement n’est pas un privilège, c’est une condition de réussite aux cycles supérieurs. Malgré l’engagement de l’Université de Montréal, de ses facultés, de son corps professoral et des organismes subventionnaires, les besoins dépassent encore largement les ressources disponibles. L’appui des donateurs et des donatrices est donc essentiel», explique Julie Carrier, vice-rectrice adjointe aux études supérieures et postdoctorales.
Cette contribution philanthropique destinée à la communauté étudiante permet à de jeunes talents de continuer leurs études et participe par la même occasion à leur succès.
Voici la liste des 45 boursières et boursiers de la Faculté de médecine :
Bourses Association des diplômés de l’UdeM
- Gilberto Duran Bishop, Doctorat – Biochimie
- Ève Mallet Gauthier, Doctorat – Microbiologie et immunologie
- Maya Nehme, Maîtrise – Sciences biomédicales, option Médecine expérimentale
- Zakaria Tamani, Maîtrise – Sciences cliniques, option Recherche clinique appliquée
Bourses Catherine Fradette en sciences biologiques et en neurologie
- Catherine Brassard, Maîtrise – Sciences cliniques, option Recherche clinique appliquée
- Carolane Charest, Maîtrise – Bio-informatique
- Ilaria Monti, Doctorat – Sciences de l’activité physique
- Willy Nguyen, Doctorat – Neurosciences
Bourses Club St-Denis
- Geneviève Ferland, Maîtrise – Sciences de la réadaptation
Bourse d’été Jacqueline Avard
- Olivier Chenette-Stewart, Doctorat – Sciences de l’activité physique
Bourses de la Réussite étudiante aux cycles supérieurs
- Capucine Bourel, Doctorat – Microbiologie et immunologie
- Assan Mary Cédras, Doctorat – Sciences de l’orthophonie et de l’audiologie
- Hamza Mechchate, Doctorat – Neurosciences
- Duy Anh Pham, Doctorat – Génie biomédical
- Mostafa Roudbaraki, Doctorat – Génie biomédical
Bourses des ESP – Bourses Alma Mater
- Georgina Ahmarani, Maîtrise – Sciences biomédicales, option Sciences cardiovasculaires
- Emy Beaumont, Doctorat – Neurosciences
- Anthony Caron, Maîtrise – Sciences biomédicales, option Médecine expérimentale
- Nina Klioueva, Maîtrise – Nutrition
- Carlos Michel Mourra Diaz, Maîtrise – Bio-informatique
- Farzaneh Vakili, Doctorat – Sciences biomédicales, option Médecine expérimentale
- Joe Zako, Maîtrise – Sciences cliniques, option Recherche clinique appliquée
Bourses Famille Thérèse et Daniel Cosma pour la recherche en santé mentale
- Rachel Deulceux, Maîtrise – Sciences psychiatriques et addictologie
- Pascale Dion, Maîtrise – Sciences psychiatriques et addictologie
- Clémence Lafon, Maîtrise – Nutrition
- Ange-Kéren Noëllia N’dri, Maîtrise – Sciences psychiatriques et addictologie
- Clara Vincent, Maîtrise – Sciences psychiatriques et addictologie
Bourses Hydro-Québec
- David Hamelin, Doctorat – Bio-informatique
Bourses J.A. DeSève
- Claire Baudouin, Doctorat – Biologie moléculaire, option Biologie des systèmes
- Stanislas Corbiere, Doctorat – Biologie moléculaire, option Biologie des systèmes
- Marie-Pier Lalonde, Maîtrise – Biologie moléculaire
- Ariane Léonard, Doctorat – Sciences biomédicales, option Médecine expérimentale
- Annie Liv, Doctorat – Sciences biomédicales, option Éthique clinique
- Amanda McCue, Maîtrise – Sciences de l’activité physique
- Mahdis Moayed, Maîtrise – Génie biomédical
- Fatimata Ouédraogo, Doctorat – Sciences de la réadaptation
- Guillaume Serwe, Doctorat – Biologie moléculaire, option Biologie des systèmes
- Karine Thai, Doctorat – Neurosciences
- Wenxia Yang, Doctorat – Sciences biomédicales, option Médecine expérimentale
Bourses Lise Bachand et Lionel St-Jean
- Arman Sarshoghi, Maîtrise – Sciences biomédicales, option Médecine expérimentale
Bourse Mille et un métiers aux études supérieures
- Kira Haefner, Doctorat – Biologie moléculaire
- Maxime Landry-Lurette, Doctorat – Sciences de l’activité physique
Bourses Rey-Gaboury
- Carl Munoz, Doctorat – Bio-informatique
Bourses Rosdev
- Caleb Veilleux-Gravel, Maîtrise – Biochimie, option Génétique moléculaire
Bourse Stavros Niarchos Foundation scholarships
- Elpida Bokou Gianneli, Doctorat – Biologie moléculaire
Consultez le microsite des bourses d’excellence afin de connaître la liste complète des boursières et boursiers 2025.
Bourses d’excellence 2025 : un appui essentiel à la relève
Cofondatrice de l’IRIC, la professeure titulaire au Département de pharmacologie et physiologie Trang Hoang a marqué la recherche en cancérologie par une science collaborative, des avancées cliniques concrètes et un engagement durable dans la formation de la relève.
Professeure à l’Université de Montréal depuis la fin des années 1980, Trang Hoang a joué un rôle structurant dans le développement de la recherche en cancérologie au Québec. Cofondatrice de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC), elle a contribué à façonner un modèle de recherche misant sur la collaboration, la formation de la relève et des retombées concrètes pour les patients.
À l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science, nous vous racontons son parcours, qui illustre l’influence durable que peut avoir une scientifique lorsqu’elle place l’humain au cœur de ses priorités.
Trang Hoang, celle qui place l’humain au centre de la recherche scientifique
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