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Le 30 avril, la Faculté de médecine a tenu sa toute première édition de Recherche en tête-à-tête, un événement de réseautage qui réunit des membres du corps professoral et des étudiantes et étudiants intéressés par les cycles supérieurs.
Organisée en collaboration avec le Service de l’admission et du recrutement (SAR), cette activité de réseautage vise à susciter des échanges directs entre la relève et celles et ceux qui façonnent la recherche de demain, en sciences fondamentales et de la santé.
Le concept : une série de rendez-vous courts et rotatifs, en individuel ou en petits groupes, qui favorisent des présentations vivantes de projets de recherche dans une ambiance conviviale.
Le but : créer des occasions pouvant orienter le parcours des participantes et participants aux cycles supérieurs.
Au total, 16 chercheuses et chercheurs issus de divers domaines ont échangé de vive voix avec la relève :
- Adnane Sellam : Microbiologie, infectiologie et immunologie
- Alexa Pichet Binette : Pharmacologie et physiologie
- Boutheina Jemel : Orthophonie et audiologie
- Chantal Bémeur : Nutrition
- DahliaKairy : Réadaptation
- Dorothy Barthelem : Réadaptation
- Gilles Hickson : Pathologie et biologie cellulaire
- Hélène Girouard : Pharmacologie et physiologie
- Louis-Éric Trudeau : Pharmacologie et physiologie
- Matthieu Vanni : Neurosciences
- Mickaël Begon : Kinésiologie et des sciences de l’activité physique
- Nicolas Cermakian : Pharmacologie et physiologie
- Pascale Legault : Biochimie et médecine moléculaire
- Rémi Rabasa-Lhoret : Nutrition
- Lila Naouelle Salhi : Microbiologie, infectiologie et immunologie
- Sophie Lerouge : Radiologie, radio-oncologie et médecine nucléaire
Les échanges ont permis aux étudiantes et étudiants de découvrir différentes trajectoires académiques et de recherche, et d’explorer des possibilités de formation et d’encadrement.
Cette première édition de Recherche en tête-à-tête contribue à rapprocher la communauté étudiante et le corps professoral, et à stimuler l’engagement en recherche à la Faculté de médecine.
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Recherche en tête à tête : réseautage et perspectives pour la relève
Une équipe de recherche a étudié l’adoption d’une diète faible en FODMAP, par le biais d’une plateforme Web, sur la qualité de vie de personnes vivant avec le syndrome de l’intestin irritable.
Le syndrome de l’intestin irritable est l’affection gastro-intestinale la plus répandue dans le monde, touchant environ neuf pour cent de la population, surtout des femmes. Caractérisé par des douleurs abdominales, mais pouvant s’accompagner aussi de problèmes de santé mentale, ce trouble altère considérablement la qualité de vie.
Il n’existe pas de traitement unique ou de solution universelle pour en venir à bout. Ici, l’approche nutritionnelle est centrale, mais elle doit être adaptée à chaque individu.
«Les déclencheurs alimentaires varient énormément d’une personne à l’autre. Ce qui est problématique chez l’une peut être parfaitement toléré chez une autre. Sans accompagnement professionnel, certaines personnes en viennent à éliminer de nombreux aliments, parfois inutilement, ce qui peut entraîner des carences nutritionnelles», précise Chantal Bémeur, nutritionniste, vice-doyenne, professeure titulaire au Département de nutrition de l’Université de Montréal et chercheuse au Centre de recherche du CHUM.
Atténuer le syndrome de l’intestin irritable grâce à une plateforme numérique
Un expert en physiologie de l’activité physique de l’UdeM décortique les avancées qui ont permis l’établissement de ce nouveau record en athlétisme.
Le 26 avril, le Kényan Sabastian Sawe est devenu le premier homme à courir un marathon sous la barre des deux heures: il a franchi le fil d’arrivée du marathon de Londres avec un temps de 1 h 59 min 30 s.
Longtemps considéré comme une frontière mythique, ce record marque un moment historique pour le monde du sport. Derrière cet exploit se cachent des avancées en entraînement et en nutrition, des innovations technologiques, une meilleure compréhension scientifique de la performance et, possiblement, un effet psychologique depuis qu’il a été démontré que la barrière des deux heures pouvait être abaissée.
Jonathan Tremblay, professeur titulaire à l’École de kinésiologie et des sciences de l’activité physique de l’Université de Montréal, aide à décrypter ce jalon, qui pourrait redéfinir l’avenir de l’endurance.
Marathon sous les deux heures: comment la science l’explique-t-elle?
La Ville de Montréal dévoile les 17 récipiendaires de l’Ordre de Montréal, parmi lesquels figurent trois professeurs de l’Université de Montréal, dont un de la Faculté de médecine.
L’Ordre de Montréal est la plus haute distinction honorifique décernée par la Ville, qui souhaite ainsi reconnaître les contributions de Montréalais et Montréalaises au développement de la ville et à son rayonnement, leur engagement et la qualité remarquable de leurs réalisations professionnelles. «Leurs actions, menées avec constance et conviction, ont une influence concrète et durable sur la collectivité́. En reconnaissant ces parcours d’exception, la Ville rend hommage à des personnes qui contribuent, chacune à leur manière, à faire de Montréal une ville plus forte, plus inclusive et plus solidaire», a déclaré la mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada.
Le biologiste et hématologue Guy Sauvageau est professeur au Département de médecine et chercheur principal à l’unité de recherche en génétique moléculaire des cellules souches de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie. Reconnu mondialement pour sa recherche sur les cellules souches du sang, il pratique à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont dans le programme de transplantation de moelle osseuse (cellules souches).
Guy Sauvageau nommé à l’Ordre de Montréal
Un accident improbable dans un restaurant a déclenché un stress post-traumatique dévastateur chez Julie Brown, formatrice à l’UdeM, qui en témoigne dans un livre intitulé «Aurores cérébrales».
Il était presque 18 h un vendredi soir d’août 2012. Julie Brown et sa fille Sophie, 14 ans, mangeaient dans un McDonald’s de Saint-Basile-le-Grand quand une voiture a fini sa route dans la fenêtre du restaurant. «Sophie était dos à la fenêtre. Elle n’a pas vu la voiture arriver. Moi, oui», se rappelle la mère de famille.
Infirmière chevronnée, Julie Brown a géré la scène avec sang-froid. Puis, quelques mois plus tard, elle s’est effondrée sans comprendre pourquoi: fatigue, perte de poids, dissociation, tachycardie. Son expertise médicale lui a paradoxalement masqué le diagnostic – elle rationalisait chaque symptôme. C’est seulement au service des urgences, en janvier 2013, qu’une médecin a fait le lien avec l’accident.
Ce récit, Julie Brown le raconte dans Aurores cérébrales, qui vient de paraître. Formatrice en simulation médicale à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, elle y témoigne du stress post-traumatique, des électrochocs qui lui ont sauvé la vie et de la reconstruction.
Les «Aurores cérébrales» de Julie Brown: quand le cerveau décide de fermer les fenêtres
Une hirondelle ne fait pas le printemps. Mais les Grandes Retrouvailles, elles, oui! Inspiré de la tradition nord-américaine du homecoming (retour à la maison), cet événement festif rassemble la communauté universitaire autour d’une foule d’activités. Et pour cette 4e édition, la Faculté vous donne rendez-vous à son incontournable Forum de l’innovation en santé.
Le 9 mai, le hall d’honneur du pavillon Roger-Gaudry se transformera en véritable carrefour des sciences grand public. Une douzaine de kiosques et d’ateliers, animés par les membres de la Faculté et de ses centres affiliés, donneront vie à la recherche et aux dernières innovations. Que vous soyez seul, en famille ou entre amis, venez explorer des avancées et des projets qui façonnent la santé de demain. De quoi nourrir notre fierté… et celle des quelque 46 600 diplômées et diplômés qui font rayonner notre réseau!
L’Université ne manque d’ailleurs pas de les mettre en lumière, notamment dans sa nouvelle publication UdeMmagazine, où vous pourrez lire le portrait du résident en psychiatrie et aspirant professeur Wolf Thyma, ainsi qu’un article sur l’Initiative Intact pour la résilience en santé, rendue possible grâce à un don de cinq millions de dollars qui a permis la création du Centre d’excellence pour les maladies infectieuses, en collaboration avec le CHU Ste-Justine.
Et comme chaque mois, la Faculté rayonne dans ses trois missions. En enseignement, découvrez le microprogramme de 2e cycle en éthique clinique, unique dans la Francophonie et récemment mis à jour pour former des professionnelles et professionnels capables d’intervenir avec acuité dans des milieux de soins en constante évolution.
Voyez aussi comment la recherche fondamentale a des effets bien réels sur la vie des gens. Le programme de greffe et de thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont en offre une brillante illustration : classé parmi les meilleurs au monde, il permet de sauver des vies, dont celles du ministre fédéral Dominic LeBlanc et de la fondatrice de Swab The World, Mai Duong.
Parlant de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’annonce d’un investissement de 700 M$ pour sa modernisation marque une étape clé pour le réseau de la santé. Affilié à la Faculté, cet hôpital de l’est de Montréal est au cœur de nos missions. La Faculté sera pleinement engagée aux côtés de ses partenaires pour mener à bien ce projet structurant.
Côté responsabilité sociale, un premier colloque interdisciplinaire, porté par quatre étudiantes et étudiants en médecine, a rassemblé la relève en santé et des leaders du réseau pour réfléchir aux défis de la première ligne.
Enfin, retrouvez les financements, les bourses d’engagement étudiant, les prix et distinctions, ainsi que les événements philanthropiques et scientifiques qui font battre le cœur de notre milieu.
Décidément, ça sent le printemps! La saison des idées nouvelles et d’une communauté en mouvement. Bonne fin de session à toutes et à tous,
Patrick Cossette, doyen
La fierté de se retrouver en grand
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