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Une étude démontre que, même lorsque la réponse des anticorps est limitée, la vaccination est efficace, puisqu’elle stimule un autre mécanisme de défense essentiel, porté par les lymphocytes T.
Lorsqu’un enfant présente un déficit immunitaire, par exemple en raison d’un traitement ou d’un problème de santé, il peut être tentant de croire qu’il vaut mieux attendre le rétablissement de ses défenses immunitaires avant de le vacciner, surtout si sa capacité à produire des anticorps est réduite. Pourtant, une étude dirigée par la Dre Hélène Decaluwe, clinicienne-chercheuse en immunologie pédiatrique au Centre de recherche Azrieli du CHU Sainte-Justine, un établissement de Santé Québec, et professeure titulaire au Département de pédiatrie de la Faculté de médecine de l’UdeM, apporte une réponse claire: même lorsque la réponse des anticorps est limitée, la vaccination est efficace, puisqu’elle stimule un autre mécanisme de défense essentiel, porté par les lymphocytes T.
Au-delà des anticorps: le rôle clé des lymphocytes T chez les enfants immunosupprimés
Trois équipes de l’UdeM obtiennent un financement des IRSC pour étudier les effets du cannabis sur la psychose, la santé mentale et l’épilepsie.
Trois des dix équipes retenues pour former le nouveau Consortium canadien sur le cannabis et la santé cérébrale seront dirigées par des chercheurs de l’Université de Montréal. Les professeurs titulaires Stéphane Potvin, du Département de psychiatrie et d’addictologie, et Dang Khoa Nguyen, du Département de neurosciences, participeront à cette initiative nationale financée à hauteur de 24 M$ par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).
Annoncé le 12 août par le gouvernement fédéral, ce premier consortium consacré au cannabis et à la santé cérébrale réunira des équipes multidisciplinaires de partout au pays. Dans leurs travaux, elles chercheront notamment à mieux comprendre les effets du cannabis aux différentes étapes de la vie et dans divers contextes de santé, de la grossesse au vieillissement en passant par la santé mentale, la psychose, l’épilepsie, le trouble de stress post-traumatique et les troubles du sommeil.
Le Consortium doit également favoriser l’harmonisation, la mise en commun et l’accessibilité des données de recherche à l’échelle canadienne. Les connaissances produites devraient contribuer à orienter les soins cliniques, les politiques de santé publique et les stratégies de réduction des risques.
Trois équipes de l’UdeM au cœur d’un consortium sur le cannabis et la santé cérébrale
Le professeur Shady Rahayel compte parmi les cinq nouveaux chefs de file émergents reconnus par l’Académie canadienne des sciences de la santé.
Shady Rahayel, professeur sous octroi adjoint au Département de médecine de l’Université de Montréal, a été sélectionné comme l’un des cinq nouveaux chefs de file émergents en sciences de la santé au Canada par l’Académie canadienne des sciences de la santé (ACSS).
Cette nomination souligne le parcours de scientifiques en début de carrière qui se distinguent par l’excellence de leurs travaux, la reconnaissance de leurs pairs et leur volonté de contribuer à la mission de l’Académie.
Les personnes ainsi désignées bénéficieront du mentorat de membres chevronnés et participeront aux activités de l’ACSS. Cet accompagnement vise aussi à favoriser leur éventuelle élection à l’Académie, considérée comme l’une des plus hautes distinctions accordées au Canada dans le domaine des sciences de la santé.
«Je suis reconnaissant de ce titre, qui reconnaît l’importance de la recherche sur le sommeil pour mieux prédire l’apparition de maladies comme la démence à corps de Lewy et la maladie de Parkinson», a indiqué Shady Rahayel.
Shady Rahayel reconnu comme chef de file émergent en sciences de la santé
Rajae Talbi, professeure à la Faculté de médecine et chercheuse à l’Institut Courtois d’innovation biomédicale, figure parmi les six chercheurs en début de carrière de Gairdner 2026.
Chaque année, la Fondation Gairdner invite de jeunes chercheuses et chercheurs de partout au Canada à soumettre leur candidature afin de présenter leurs travaux à la Semaine de la science Gairdner. Pour l’édition 2026 de son concours Chercheurs en début de carrière, les lauréats et lauréates des prix Canada Gairdner ont retenu six scientifiques prometteurs qui présenteront leurs recherches à leurs côtés lors des activités qui se dérouleront du 19 au 23 octobre.
Parmi eux figure la neuroendocrinologue Rajae Talbi, professeure adjointe au Département de pharmacologie et physiologie de la Faculté de médecine de l’UdeM et chercheuse à l’Institut Courtois d’innovation biomédicale. Ses travaux portent sur la façon dont le cerveau intègre les besoins métaboliques et reproductifs de l’organisme. Son équipe cherche notamment à mieux comprendre pourquoi les troubles métaboliques et les troubles de la reproduction surviennent fréquemment ensemble en vue de jeter les bases de nouvelles approches thérapeutiques pour des problèmes comme l’aménorrhée hypothalamique fonctionnelle, les bouffées de chaleur liées à la ménopause et l’hypogonadisme métabolique.
Rajae Talbi sélectionnée parmi les chercheurs en début de carrière de Gairdner
L’étudiant en médecine de l’UdeM Maxence Malo vient de terminer une traversée du Québec à pied – 2100 km de Gatineau au cap Gaspé – au profit de l’organisme Point de Rue, de Trois-Rivières.
Traverser le Québec à pied tout en faisant œuvre utile: voilà ce qu’a accompli Maxence Malo cet été en parcourant quelque 2100 km, de Gatineau au cap Gaspé, au profit de Point de Rue, un centre de jour de Trois-Rivières qui vient en aide aux personnes en situation d’itinérance.
L’étudiant de deuxième année en médecine au campus de l’Université de Montréal en Mauricie a emprunté, du 21 mai au 5 août, le Sentier national reliant Gatineau au parc national Forillon, en Gaspésie.
2100 km à pied pour redonner: la traversée du Québec de Maxence Malo
Une nouvelle étude met en lumière le rôle de l’ensemble des expériences liées au fait de manger dans les trajectoires du développement du langage.
Pendant longtemps, les difficultés associées à l’alimentation et les troubles du langage ont été étudiés séparément. Pourtant, en clinique, les spécialistes observent fréquemment la coexistence de ces problèmes chez des patients.
Et si les deux phénomènes étaient liés? Un enfant qui présente des difficultés à manger risque-t-il aussi d’éprouver des difficultés de langage?
Ce sont les questions auxquelles a voulu répondre Simone Poulin, alors étudiante de doctorat et première auteure d’une nouvelle étude longitudinale, sous la supervision de David McFarland, professeur titulaire à l’École d’orthophonie et d’audiologie de la Faculté de médecine de l’UdeM et chercheur au Centre de recherche Azrieli du CHU Sainte-Justine, un établissement de Santé Québec.
Les repas façonnent-ils le langage des tout-petits?
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