Faculté de médecine

Revue de presse

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Dès la rentrée, les étudiants de première année en médecine et des programmes de sciences de la santé auront accès à une trousse d’accueil pour les aider à construire leur identité professionnelle.

Former une communauté professionnelle et scientifique socialement responsable pour bâtir un avenir en santé est au coeur de la mission de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal.

En cohérence avec cette mission, la Faculté a conçu trois modules d’autoformation en ligne portant sur la responsabilité sociale en santé, l’intégrité et la création d’un cadre pédagogique sécuritaire et authentique dans les échanges sensibles. Cet ensemble de formations permettra aux étudiantes et étudiants d’acquérir des connaissances et de développer des compétences essentielles qui les accompagneront tout au long de leur formation et dans leur future pratique professionnelle.

Le développement du module sur la responsabilité sociale a reçu un appui financier du Vice-rectorat aux affaires étudiantes et aux études dans le cadre du Programme d’appui aux initiatives de soutien à la réussite 2024-2025. Trois formations pré-départ complémentaires viendront bientôt s’ajouter à ce module afin de mieux outiller les futurs professionnels et professionnelles de la santé à leurs stages en milieu communautaire, auprès des personnes autochtones ou à l’international.

«Les compétences abordées contribuent au développement de l’identité professionnelle des étudiantes et étudiants tout en les sensibilisant à la mission et aux valeurs fondamentales de la Faculté, afin qu’ils puissent y rattacher leurs propres intérêts et valeurs», explique Julie Gosselin, ancienne vice-doyenne aux sciences de la santé et aux partenariats communautaires, à l’origine du projet. «Ces capsules de formation contribuent également à renforcer le sentiment d’appartenance à la Faculté et à valoriser l’engagement citoyen, deux éléments étroitement liés à la persévérance, à la réussite et au mieux-être étudiant.»

Une capsule présentant les services et les ressources du Bureau d’aide Point de repère sera également intégrée à la trousse d’accueil.

 

Une trousse appelée à évoluer

La trousse continuera d’évoluer au cours des prochaines années. À cet effet, le développement d’un nouveau module est déjà amorcé, en partenariat avec l’École de santé publique et d’autres facultés, en littératie numérique.

Du côté du secteur des sciences fondamentales de la Faculté, une journée de réflexion est prévue en novembre prochain afin de définir une vision commune de la responsabilité sociale propre à ces disciplines. L’objectif est de s’assurer que les étudiantes et étudiants de ces programmes disposent, eux aussi, d’outils adaptés à leur réalité.

Amorcer très tôt une réflexion sur son identité professionnelle

KORSA : mieux composer avec le stress et l’anxiété

Le programme KORSA vous accompagne à nouveau cet automne. Destiné aux étudiantes et étudiants qui vivent du stress ou de l’anxiété dans leurs études, il vise à les aider à poursuivre leur parcours universitaire tout en maintenant un meilleur équilibre de vie. L’accompagnement est assuré gratuitement par des pairs aidants formés à l’approche d’acceptation et d’engagement, une approche cognitivo-comportementale qui favorise le développement de la flexibilité mentale.

La démarche comprend cinq rencontres individuelles de 60 minutes sur Zoom, à raison d’une rencontre par semaine pendant cinq semaines.

Offert à toute la communauté étudiante de la Faculté de médecine

 

Les Olympiades FacMed sont de retour!

Envie de bouger et de vous amuser entre collègues et camarades? Participez à la 3e édition des Olympiades FacMed! Formez votre équipe et venez prendre part à cet après-midi sportif organisé par le Bureau d’aide Point de repère.

Un membre du personnel s’ajoute à votre équipe? Vous obtenez 15 points bonis!

Plusieurs prix de présence à gagner : billets pour le festival Osheaga, entrée au spa, montre Fitbit, cartes-cadeaux et plus encore!

Quand : vendredi 2 octobre, de 12 h à 16 h
: terrain Vincent-d’Indy, 2100, boul. Édouard-Montpetit

 

Suivez-nous et courez la chance de gagner

Vous suivez le Bureau d’aide Point de repère sur les réseaux sociaux? Voilà une raison de plus de le faire. En septembre, un tirage permettra à nos abonnés de gagner des tasses à café réutilisables et des cafés gratuits chez Café Dépôt.

Abonnez-vous et courez la chance de gagner!

Activités du Bureau d’aide Point de repère – septembre 2026

Une équipe de recherche a démontré que l’amincissement du cortex causé par la maladie suit un schéma précis, lié à certains gènes et neurotransmetteurs et à l’architecture des connexions cérébrales.

La démence à corps de Lewy est l’une des formes les plus fréquentes de démence chez les personnes âgées après la maladie d’Alzheimer. Elle tire son nom d’amas anormaux, découverts par le neurologue Friedrich Lewy, d’une protéine appelée alpha-synucléine qui s’accumule à l’intérieur des neurones et les endommage. Elle se manifeste par des hallucinations visuelles, des fluctuations cognitives, des mouvements agités et souvent violents pendant les rêves et des symptômes moteurs analogues à ceux de la maladie de Parkinson.

Or, contrairement à ce qui a longtemps été présumé, la perte de tissu cérébral qu’entraîne cette démence ne serait pas aléatoire: elle toucherait préférentiellement certaines régions du cerveau qui partagent des caractéristiques biologiques précises.

C’est ce que démontre une étude publiée dans le Journal of Biomedical Science par une équipe internationale qu’a dirigée Shady Rahayel, professeur sous octroi adjoint au Département de médecine de l’UdeM et chercheur au Centre d’études avancées en médecine du sommeil de l’Hôpital du Sacré-Cœur-de-Montréal, en collaboration avec des équipes des universités McGill, de Newcastle, de Cambridge et de Toronto ainsi que le Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement.

 

Démence à corps de Lewy: pourquoi certaines régions du cerveau sont-elles plus atrophiées?

Les auteurs de 8 projets menés à la Faculté de médecine et dans ses centres affiliés reçoivent du financement pour construire des installations et acquérir de l’équipement de pointe.

La Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) a annoncé, le 20 août, le financement de 13 projets menés par des chercheurs et chercheuses de l’Université de Montréal et de ses centres de recherche affiliés, dont huit de la Faculté de médecine. Ces projets ont été retenus à l’issue du concours du Fonds des leaders John-R.-Evans.

Les équipes recevront au total près de 9,5 M$ pour construire les installations nécessaires à la réalisation de leurs travaux. La FCI et le gouvernement du Québec assument, à parts égales, 80 % du financement. La contribution québécoise provient du ministère de l’Enseignement supérieur pour les projets réalisés sur le campus de la montagne et du ministère de la Santé et des Services sociaux pour ceux entrepris dans les centres de recherche des hôpitaux universitaires. Les autres partenaires fournissent les 20 % restants.

Le Fonds des leaders John-R.-Evans aide les établissements universitaires à recruter et à retenir des chercheuses et chercheurs confirmés en leur donnant accès à des installations et à de l’équipement de pointe.

 

Voici les projets financés issus de la Faculté de médecine :

  • Nadjet Belbachir, professeure au Département de médecine, affiliée à Santé Québec – Institut de cardiologie de Montréal: Approche intégrée de modélisation des maladies cardiaques humaines reliant les phénotypes cliniques d’arythmie à l’électrophysiologie
  • Nathalie Bier, professeure à l’École de réadaptation, et Thomas Tannou, professeur au Département de médecine, affiliés à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, de Santé Québec Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal – Universitaire: Nouvelles technologies et gestion de risque: des outils innovants pour le soutien à domicile des aîné(e)s
  • Nicolas Cermakian, professeur au Département de pharmacologie et physiologie: Établissement du Laboratoire de chronobiologie moléculaire pour l’étude de la régulation circadienne de la physiologie
  • Gregory Emery, professeur au Département de pathologie et biologie cellulaire: Imagerie spatiotemporelle à haute résolution en temps réel pour décoder les mécanismes de la migration cellulaire collective in vivo et dans les cellules cancéreuses
  • Bernhard Payer, professeur au Département de pathologie et biologie cellulaire, affilié au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, un établissement de Santé Québec: ReproVision, une plateforme d’imagerie cellulaire en direct à haut débit pour les organoïdes reproducteurs
  • Eric Samarut, professeur au Département de neurosciences, affilié au Centre de recherche du CHUM, un établissement de Santé Québec: Génomique fonctionnelle à haut débit en utilisant le modèle poisson-zèbre
  • Marc Donath, professeur au Département de médecine, affilié au Centre de recherche du CHUM, un établissement de Santé Québec: Interaction entre la sécrétion d’insuline et la signalisation des cytokines dans l’allocation des nutriments
  • Mike Strauss, professeur au Département de biochimie et médecine moléculaire: Décapsidation virale et morphogenèse par microscopie cryocorrélative à super résolution

 

 

Pour connaître les autres projets financés

Près de 9,5 M$ pour des installations de recherche à l’UdeM

Sylvain Baillet figure parmi les 59 nouveaux membres élus à l’Académie canadienne des sciences de la santé en 2026.

L’élection à l’ACSS constitue l’une des plus hautes distinctions accordées au Canada dans le domaine des sciences de la santé. Les candidatures sont proposées et évaluées par les pairs en fonction des réalisations menées à bien et d’une contribution soutenue à l’avancement des connaissances et à l’amélioration de la santé.

Les personnes élues mettent également leur expertise au service des travaux de l’Académie, notamment de ses évaluations, de ses initiatives stratégiques et de ses avis en matière de politiques publiques.

 

Mieux comprendre le cerveau

Physicien de formation et spécialiste de l’imagerie cérébrale, Sylvain Baillet est professeur titulaire aux départements de neurosciences et de médecine de la Faculté de médecine de l’UdeM. Il est directeur de la recherche et de l’innovation à Santé Québec – CHUM et dirige le centre de recherche de l’établissement hospitalier.

Ses travaux visent à mieux comprendre les mécanismes de l’activité cérébrale à grande échelle, leurs liens avec les comportements complexes et la manière dont ils sont perturbés par les maladies neurologiques et les troubles mentaux. Son équipe fait appel à l’imagerie cérébrale, la neuropsychologie, la biophysique, la modélisation informatique et la science des données.

Sylvain Baillet est aussi reconnu pour sa défense de la science ouverte. Il est à l’origine de Brainstorm, un logiciel collaboratif d’analyse des enregistrements cérébraux utilisé par des équipes de recherche partout dans le monde. Et il a contribué à la création d’OMEGA, une banque ouverte de données en magnétoencéphalographie.

 

Sylvain Baillet entre à l’Académie canadienne des sciences de la santé

Une équipe de recherche s’est penchée sur les connaissances et les attitudes des acteurs des soins palliatifs quant à la thérapie assistée par cette substance psychédélique.

La psilocybine, la substance psychoactive présente dans certains champignons – ceux dits «magiques» –, fait l’objet d’un regain d’intérêt scientifique depuis plusieurs années. Les études se multiplient et les résultats obtenus sont prometteurs pour le traitement de différents troubles de santé mentale, au point où certains pays ont commencé à assouplir leur cadre règlementaire afin d’en permettre l’usage clinique dans des cas précis.

Si ce type de thérapie devait éventuellement être implanté dans le système de santé québécois, les professionnels concernés y seraient-ils favorables? Quels obstacles et quels avantages prévoient-ils?

Voilà les questions auxquelles a voulu répondre une équipe de recherche dont fait partie le Dr Nicolas Garel, professeur adjoint de clinique au Département de psychiatrie et d’addictologie de la Faculté de médecine de l’UdeM et psychiatre à Santé Québec – CHUM. Ce chercheur s’intéresse aux nouvelles approches intégrées pour traiter les troubles mentaux et les troubles liés à l’usage de substances, notamment par l’utilisation de la psilocybine.

 

Psilocybine et soins palliatifs: accueil favorable, mais méconnaissance