Faculté de médecine

Revue de presse

Récents

Le professeur Shady Rahayel compte parmi les cinq nouveaux chefs de file émergents reconnus par l’Académie canadienne des sciences de la santé.

Shady Rahayel, professeur sous octroi adjoint au Département de médecine de l’Université de Montréal, a été sélectionné comme l’un des cinq nouveaux chefs de file émergents en sciences de la santé au Canada par l’Académie canadienne des sciences de la santé (ACSS).

Cette nomination souligne le parcours de scientifiques en début de carrière qui se distinguent par l’excellence de leurs travaux, la reconnaissance de leurs pairs et leur volonté de contribuer à la mission de l’Académie.

Les personnes ainsi désignées bénéficieront du mentorat de membres chevronnés et participeront aux activités de l’ACSS. Cet accompagnement vise aussi à favoriser leur éventuelle élection à l’Académie, considérée comme l’une des plus hautes distinctions accordées au Canada dans le domaine des sciences de la santé.

«Je suis reconnaissant de ce titre, qui reconnaît l’importance de la recherche sur le sommeil pour mieux prédire l’apparition de maladies comme la démence à corps de Lewy et la maladie de Parkinson», a indiqué Shady Rahayel.

 

 

Shady Rahayel reconnu comme chef de file émergent en sciences de la santé

Rajae Talbi, professeure à la Faculté de médecine et chercheuse à l’Institut Courtois d’innovation biomédicale, figure parmi les six chercheurs en début de carrière de Gairdner 2026.

Chaque année, la Fondation Gairdner invite de jeunes chercheuses et chercheurs de partout au Canada à soumettre leur candidature afin de présenter leurs travaux à la Semaine de la science Gairdner. Pour l’édition 2026 de son concours Chercheurs en début de carrière, les lauréats et lauréates des prix Canada Gairdner ont retenu six scientifiques prometteurs qui présenteront leurs recherches à leurs côtés lors des activités qui se dérouleront du 19 au 23 octobre.

Parmi eux figure la neuroendocrinologue Rajae Talbi, professeure adjointe au Département de pharmacologie et physiologie de la Faculté de médecine de l’UdeM et chercheuse à l’Institut Courtois d’innovation biomédicale. Ses travaux portent sur la façon dont le cerveau intègre les besoins métaboliques et reproductifs de l’organisme. Son équipe cherche notamment à mieux comprendre pourquoi les troubles métaboliques et les troubles de la reproduction surviennent fréquemment ensemble en vue de jeter les bases de nouvelles approches thérapeutiques pour des problèmes comme l’aménorrhée hypothalamique fonctionnelle, les bouffées de chaleur liées à la ménopause et l’hypogonadisme métabolique.

 

 

Rajae Talbi sélectionnée parmi les chercheurs en début de carrière de Gairdner

L’étudiant en médecine de l’UdeM Maxence Malo vient de terminer une traversée du Québec à pied – 2100 km de Gatineau au cap Gaspé – au profit de l’organisme Point de Rue, de Trois-Rivières.

Traverser le Québec à pied tout en faisant œuvre utile: voilà ce qu’a accompli Maxence Malo cet été en parcourant quelque 2100 km, de Gatineau au cap Gaspé, au profit de Point de Rue, un centre de jour de Trois-Rivières qui vient en aide aux personnes en situation d’itinérance.

L’étudiant de deuxième année en médecine au campus de l’Université de Montréal en Mauricie a emprunté, du 21 mai au 5 août, le Sentier national reliant Gatineau au parc national Forillon, en Gaspésie.

 

2100 km à pied pour redonner: la traversée du Québec de Maxence Malo

Une nouvelle étude met en lumière le rôle de l’ensemble des expériences liées au fait de manger dans les trajectoires du développement du langage.

Pendant longtemps, les difficultés associées à l’alimentation et les troubles du langage ont été étudiés séparément. Pourtant, en clinique, les spécialistes observent fréquemment la coexistence de ces problèmes chez des patients.

Et si les deux phénomènes étaient liés? Un enfant qui présente des difficultés à manger risque-t-il aussi d’éprouver des difficultés de langage?

Ce sont les questions auxquelles a voulu répondre Simone Poulin, alors étudiante de doctorat et première auteure d’une nouvelle étude longitudinale, sous la supervision de David McFarland, professeur titulaire à l’École d’orthophonie et d’audiologie de la Faculté de médecine de l’UdeM et chercheur au Centre de recherche Azrieli du CHU Sainte-Justine, un établissement de Santé Québec.

 

Les repas façonnent-ils le langage des tout-petits?

Une équipe de l’UdeM montre qu’en ajustant la culture des lymphocytes T, on peut préserver leur efficacité et améliorer le potentiel des immunothérapies contre le cancer.

Et si optimiser la culture des cellules immunitaires permettait de mieux combattre le cancer?

Depuis quelques années, les immunothérapies – en particulier les thérapies CAR-T – transforment la prise en charge de certains cancers. Leur principe est à la fois simple et puissant: mobiliser le système immunitaire pour qu’il s’attaque plus efficacement aux cellules cancéreuses.

De nombreuses études précliniques et cliniques ont toutefois montré que l’efficacité de ces approches dépend largement de l’état de différenciation des cellules utilisées. Les cellules dites «progénitrices», moins différenciées, persistent plus longtemps dans l’organisme et sont associées à un meilleur contrôle de la maladie ainsi qu’à une réduction du risque de rechute.

Or, en pratique, les lymphocytes T utilisés en clinique sont souvent relativement différenciés. Leur expansion en laboratoire repose notamment sur des cytokines comme l’interleukine-2 (IL-2) et l’interleukine-15 (IL-15), qui favorisent leur multiplication, mais aussi leur maturation… au détriment de leur persistance et de leur efficacité à long terme. Bien que cette approche ait déjà donné des résultats remarquables pour certains cancers, une question centrale demeure: comment produire des cellules immunitaires qui soient au stade de maturation optimal pour agir de manière efficace et durable, afin de prévenir les rechutes?

 

Trop stimuler peut nuire

Pour la Dre Hélène Decaluwe, professeure titulaire au Département de pédiatrie et clinicienne-chercheuse au Centre de recherche en immuno-hémato-oncologie Charles-Bruneau de Santé Québec – CRACHUSJ, la réponse se trouve dans les conditions de culture utilisées pour multiplier les lymphocytes T et établir un équilibre entre maturation et prolifération.

 

Vers des immunothérapies plus efficaces

29 projets de membres de la Faculté de médecine décrochent un financement des Instituts de recherche en santé du Canada à l’issue de leur concours Projet du printemps 2026.

Ces octrois totalisent plus de 26,6 M$, et 15 subventions franchissent le cap du million. Ils soutiennent des projets prometteurs dans des domaines clés de la santé et témoignent de la vitalité de la recherche à la Faculté ainsi que de l’excellence des travaux menés dans ses centres et instituts affiliés.

Voici les professeurs et professeures de la Faculté qui bénéficieront du soutien des IRSC :

 

Mentionnons aussi que Laurence Roy, professeure agrégée à l’École de réadaptation et chercheuse à Santé Québec – Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel, obtient un financement de 100 000 $ sur 1 an pour son projet Health equity for women with disabilities experiencing intimate partner violence : A policy analysis and comparative institutional ethnography, dans le cadre l’annonce de priorité du concours — Recherche en santé sexe/genre : promouvoir l’intersectionnalité.

La Faculté obtient près de 27 M$ de la part des IRSC