Faculté de médecine
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Valérie Mercier est nommée secrétaire de la Faculté de médecine de l’UdeM. Elle entrera en fonction le 1er octobre 2026.
La Faculté de médecine de l’Université de Montréal a le plaisir d’annoncer la nomination de Valérie Mercier au poste de secrétaire de la Faculté. Elle succède à Josette Noël, qui occupait cette fonction depuis 2012.
À titre de secrétaire de la Faculté de médecine, Valérie Mercier jouera un rôle central dans la gouvernance facultaire. Relevant du décanat et membre d’office du Conseil de la faculté, elle veillera à la rigueur et à la conformité des processus décisionnels qui soutiennent les missions d’enseignement, de recherche et de responsabilité sociale de la Faculté.
Responsable du bon fonctionnement des principales instances facultaires, elle assurera notamment le suivi des travaux du comité de direction, du Conseil de la Faculté et du comité exécutif. Elle contribuera également à l’application des politiques et règlements de l’Université, à la promotion de l’intégrité académique, à la gestion des archives facultaires ainsi qu’à la production des documents officiels de la Faculté.
Son expertise en gouvernance universitaire, en affaires institutionnelles et en intégrité de la recherche, de même que sa connaissance approfondie de l’Université, constitueront des atouts précieux pour favoriser la transparence des processus, soutenir la prise de décision et accompagner la Faculté dans la réalisation de ses priorités stratégiques.
Diplômée en droit de l’Université de Sherbrooke, Valérie Mercier est à l’emploi de l’Université de Montréal depuis 2008. Après un passage au Bureau des étudiants internationaux, elle a occupé plusieurs fonctions au sein du Secrétariat général, où elle a développé une solide expertise en gouvernance universitaire et en gestion des affaires institutionnelles.
Depuis 2016, elle a notamment exercé les fonctions de conseillère principale aux instances, d’adjointe au secrétaire général et de directrice du Bureau du Secrétariat général. Elle a également veillé à l’application de la politique de l’Université en matière de conduite responsable en recherche.
«L’équipe de direction de la Faculté se réjouit de l’arrivée de Mme Mercier et lui souhaite la bienvenue. Son expérience, sa rigueur et son expertise seront des atouts précieux pour notre communauté. Nous sommes convaincus qu’elle contribuera de manière importante au rayonnement et au succès de la Faculté dans les années à venir», affirme le doyen Patrick Cossette.
La direction de la Faculté remercie chaleureusement Mme Noël pour son engagement exceptionnel au cours des dernières années. Depuis 2012, elle a joué un rôle déterminant dans la réalisation de nombreux projets structurants, notamment la modernisation de plusieurs processus facultaires, le développement de programmes, la mise sur pied du comité des prix et distinctions ainsi que le renforcement de la culture d’intégrité académique. Son professionnalisme, sa rigueur, sa générosité et sa bienveillance ont marqué la Faculté et laissera une empreinte durable auprès de ses collègues et de l’ensemble de la communauté.
Valérie Mercier nommée secrétaire de la Faculté de médecine
Une équipe de l’UdeM utilise l’huître comme minilaboratoire vivant pour étudier l’évolution de communautés microbiennes en pleine nature.
En filtrant l’eau de mer pour se nourrir, les huîtres concentrent en une zone très restreinte une grande diversité de microorganismes de leur environnement, notamment des bactéries et des virus.
À l’Institut Courtois d’innovation biomédicale, l’équipe dirigée par Frédérique Le Roux, professeure titulaire au Département de microbiologie, infectiologie et immunologie de la Faculté de médecine de l’UdeM, s’est servie de l’huître comme d’un minilaboratoire pour suivre pendant quatre ans l’évolution de communautés microbiennes en milieu marin.
«L’huître n’est pas qu’une espèce d’élevage destinée à la consommation humaine, elle peut être aussi un outil de recherche extraordinaire pour explorer l’abondance, la diversité et les interactions de ces communautés», explique celle qui est aussi titulaire de la Chaire d’excellence en recherche du Canada en écologie, évolution et pathogénicité des microbes dans la nature.
Publiés dans la revue Nature Communications, les résultats de cette étude révèlent un paradoxe inattendu: certaines populations de bactériophages, des virus qui ne peuvent infecter que des bactéries, sont restées stables au fil des quatre années en dépit d’une activité génétique intense chez les bactéries qu’elles attaquaient.
«Malgré les pressions évolutives qui s’exercent au sein de ces communautés microbiennes, cette stabilité est surprenante dans un environnement marin ouvert, soumis aux marées et aux mouvements constants de l’eau», indique la chercheuse.
Les scientifiques s’attendaient plutôt à observer un renouvellement rapide des populations virales.
Cette découverte pourrait aider les scientifiques à mieux prédire l’évolution des communautés microbiennes dans un contexte de changements environnementaux.
Les huîtres, laboratoires vivants de l’évolution des microbes
Encore une année bien remplie, où les défis n’ont pas manqué. Mais la Faculté n’est jamais à court de solutions innovantes! La plus récente illustration : un nouveau programme conçu pour répondre à la pénurie de médecins de famille en région.
Vous avez peut-être vu passer la nouvelle, mais elle mérite qu’on s’y attarde. Il s’agit d’une avancée importante pour améliorer le recrutement et la rétention des médecins de famille dans les régions éloignées du Québec et, ultimement, offrir à ces populations un meilleur accès à des soins de qualité.
Dès cet été, la Faculté lancera le recrutement pour ce nouveau programme axé sur la pratique de la médecine familiale en région, qui accueillera sa première cohorte à l’automne 2027. Développé en collaboration avec des groupes de médecine de famille universitaires (GMF-U) de notre réseau, il s’adresse aux personnes qui souhaitent entreprendre des études médicales à l’UdeM et exercer la médecine familiale en région. Les candidates et candidats retenus s’engageront dès leur admission à effectuer leur résidence dans un GMF-U affilié à l’UdeM. L’Université de Montréal devient ainsi la première université québécoise à offrir un tel parcours.
Ce nouveau programme s’inscrit pleinement dans notre mission de responsabilité sociale et dans la continuité des actions que nous déployons hors des grands centres, qu’il s’agisse de la délocalisation de la formation en médecine au campus de la Mauricie, à Trois-Rivières, et au campus des Laurentides, à Saint-Jérôme, ou encore du développement de stages en milieu communautaire.
La générosité de nos donatrices et donateurs a également marqué l’année. Grâce à leur soutien, plus de 44 M$ ont été recueillis pour la recherche. Parmi les réalisations rendues possibles, mentionnons la création de la Chaire BMO – L.-Jacques-Ménard de chirurgie thoracique, perfusion d’organes pour la transplantation et médecine régénératrice, un nouveau professorat de recherche sur les maladies inflammatoires de l’intestin soutenu par Celltrion HealthCare Canada, ainsi que deux fonds en psychiatrie destinés à appuyer le développement de projets en santé mentale.
Et comme chaque mois, nos étudiantes et étudiants se sont mobilisés pour faire une différence, que ce soit en organisant un symposium sur la médecine humanitaire ou un défilé de mode au profit des familles en situation de vulnérabilité.
Maintenant, place à l’été et à une pause bien méritée ! Je vous souhaite de profiter pleinement de la belle saison. On se retrouve en grande forme à l’automne.
Patrick Cossette, doyen
Une nouvelle voie pour la médecine familiale en région
Une première: un simple capteur sur le front d’un bébé prématuré pour mesurer le métabolisme de son cerveau peut aider les équipes à savoir quels enfants auront besoin d’un suivi particulier.
Une équipe de recherche de Santé Québec – CHU Sainte-Justine et de l’Université de Montréal a démontré pour la première fois qu’une technique de surveillance non invasive du cerveau pourrait prédire le développement futur des bébés nés prématurément. Dans ces travaux, parmi les 241 bébés participants nés entre 29 et 36 semaines de grossesse, un sur trois présentait un retard de développement à l’âge de deux ans.
Contrairement aux grands prématurés (moins de 29 semaines), qui font déjà l’objet d’un suivi systématique, cette population – bien que représentant la majorité des naissances prématurées – est moins surveillée.
«Les grands prématurés ont été très étudiés par les scientifiques – et sont suivis systématiquement par un pédiatre – tandis que ceux nés entre 29 et 36 semaines l’ont moins été. La science sait donc moins de choses au sujet des conséquences de leur prématurité sur leur développement. La majorité de ces bébés quittent l’hôpital sans suivi ultérieur comme s’ils étaient nés à terme», explique la Dre Marie-Noëlle Simard, professeure titulaire à l’École de réadaptation de la Faculté de médecine de l’UdeM et ergothérapeute à Santé Québec – CHU Sainte-Justine.
Bébés prématurés: un test cérébral pour prédire le développement neurocognitif
L’étudiant en médecine Othmane Zekraoui remporte un Prix Stars du Réseau de la santé 2026 pour son initiative Cœurs en visite, qui vise à briser l’isolement des personnes hospitalisées.
Les Prix Stars du Réseau de la santé, remis par la Caisse Desjardins du Réseau de la santé, récompensent des initiatives qui contribuent à améliorer les soins et les services à la population et mettent en valeur l’engagement de leurs instigatrices et instigateurs au sein du réseau.
Cette année, le projet Cœurs en visite a obtenu la deuxième place dans la catégorie Humain. Fondée à l’Université de Montréal par Othmane Zekraoui, l’initiative a pour but d’améliorer la qualité de vie des personnes hospitalisées et de réduire la solitude souvent associée aux séjours à l’hôpital ou à l’hébergement de longue durée.
Le projet étudiant Cœurs en visite reçoit un Prix SRS 2026
Des personnes vivant avec la maladie cœliaque ont contribué à définir les priorités d’un plan d’action élaboré en collaboration avec la Faculté de médecine et le CHU Sainte-Justine.
La maladie cœliaque est une maladie auto-immune chronique déclenchée par l’ingestion de gluten, une protéine présente notamment dans le blé, l’orge et le seigle. Son seul traitement reconnu consiste à adopter une alimentation strictement sans gluten à vie.
Bien plus qu’une simple contrainte alimentaire, cette réalité a des répercussions importantes sur la vie au quotidien. Coût élevé des aliments sans gluten, difficulté à trouver des options sécuritaires dans les lieux publics, délais de diagnostic, sentiment d’exclusion sociale: tels sont les principaux défis rapportés par les personnes atteintes.
Afin de répondre à ces enjeux, le Bureau de la responsabilité sociale de la Faculté de médecine et le Département de nutrition de l’Université de Montréal, le Département de pédiatrie du CHU Sainte-Justine ainsi que Cœliaque Québec ont uni leurs forces pour élaborer le Plan d’action sur la maladie cœliaque 2026-2030. Son objectif: mieux accompagner les personnes atteintes et leur famille tout au long de leur parcours et, ultimement, contribuer à améliorer leur qualité de vie.
Maladie cœliaque: améliorer le parcours de soins et l’inclusion sociale
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