Faculté de médecine
Revue de presse
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À la Faculté de médecine de l’UdeM, les étudiantes et étudiants internationaux représentent environ 40 % des effectifs aux cycles supérieurs en recherche. Venus d’horizons variés, ils enrichissent notre communauté et contribuent à l’avancement des connaissances. Rencontre avec trois d’entre eux, pour qui la qualité de la formation et des milieux de recherche, tout comme la diversité de la communauté étudiante, font toute la différence.
Pauline Carrez, doctorante en réadaptation
Arrivée de Grenoble, Pauline a trouvé à la Faculté un programme qui lui ressemble : un doctorat en réadaptation qui allie terrain et recherche. Elle réalise sa thèse en ergonomie et en relations industrielles, en collaboration avec l’Université Laval. Elle revient sur son expérience et nous fait découvrir ses coups de cœur à Montréal.
Mouhamadou Moustapha Diouf, étudiant à la maîtrise en nutrition
Originaire du Sénégal, Moustapha poursuit une maîtrise en nutrition à l’UdeM, où il étudie la fibrose kystique et le diabète qui lui est associé. Il nous parle de ce qu’il apprécie particulièrement : les conférences qui s’offrent à lui, la communauté étudiante internationale et la diversité culinaire de Montréal.
Yijie Zhang, étudiant à la maîtrise en biochimie moléculaire
Yijie a découvert l’UdeM lors d’un séjour au Canada alors qu’il était encore au lycée à Shanghaï. Aujourd’hui à la maîtrise en biochimie moléculaire, il étudie la régénération cardiaque chez le poisson-zèbre dans un laboratoire du Centre de recherche Azrieli du CHU Sainte-Justine, un établissement de Santé Québec, et souhaite poursuivre au doctorat. Il nous raconte ce qui l’a mené à l’UdeM et sa passion pour la recherche.
De Grenoble, Dakar et Shanghaï à l’UdeM
Plus de temps pour approfondir certains champs d’exercice, gagner en autonomie et préciser sa future pratique: une résidente et deux médecins en début de carrière racontent ce qu’une troisième année de résidence en médecine de famille peut apporter à la formation.
Résidence en médecine de famille : une troisième année, pour quoi faire?
Plus souple et personnalisé, le nouveau programme de résidence de trois ans en médecine de famille de l’UdeM offrira une transition plus graduelle vers la pratique.
À compter de 2028, la Faculté de médecine de l’Université de Montréal proposera dans deux milieux pilotes un parcours de résidence de trois ans. Il ne s’agit pas ici du simple ajout d’une année au cursus actuel: la formation a été revue dans son ensemble pour donner plus de latitude, favoriser l’autonomie et mieux préparer l’entrée dans la profession.
Le projet s’inscrit dans une réflexion amorcée au tournant des années 2020 par le Collège des médecins de famille du Canada, puis reprise au Québec par les quatre facultés de médecine. À l’UdeM, le programme est le fruit de travaux de coconstruction avec des médecins, des résidentes et résidents, des externes, des patients partenaires et des professionnels de la santé.
Le Dr Guillaume Voghel, responsable du comité des résidentes et résidents de troisième année en médecine familiale et professeur adjoint de clinique, et la Dre Tania Riendeau, conseillère en innovation et rayonnement et coconceptrice du programme, tous deux au Département de médecine de famille et de médecine d’urgence, expliquent pourquoi ce nouveau programme a été conçu et ce qu’il changera concrètement pour la relève.
Résidence en médecine de famille: une année supplémentaire pour mieux asseoir la pratique
Les Drs Emmett Rabot, Laurent Mottron et Elie Haddad reçoivent des Prix de recherche 2026 de la FMSQ pour leurs travaux sur l’autisme et une maladie génétique rare du système immunitaire.
Trois professeurs de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal reçoivent des Prix de recherche 2026 de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), remis à l’occasion de Numiah, l’évènement de développement professionnel continu de l’organisme. Cette distinction souligne l’excellence de travaux publiés dans une revue scientifique évaluée par les pairs et leur contribution au rayonnement de la recherche médicale québécoise.
Trois professeurs de la Faculté de médecine récompensés par la FMSQ
Le Dr Jean-François Tanguay est récompensé pour une carrière de plus de 30 ans consacrée aux soins, à la recherche, à la formation et au développement de la cardiologie d’intervention au Canada.
Le Dr Jean-François Tanguay, professeur titulaire au Département de médecine de l’Université de Montréal et cardiologue à Santé Québec – Institut de cardiologie de Montréal (Santé Québec – ICM), reçoit le Prix d’excellence 2026 (Outstanding Achievement Award) de l’Association canadienne de cardiologie d’intervention (ACCI). Cette distinction récompense l’excellence en pratique clinique, en enseignement, en recherche ou en leadership dans le domaine de la cardiologie d’intervention.
Au cours des trois dernières décennies, le Dr Tanguay a contribué à faire évoluer la cardiologie d’intervention au Canada notamment par ses travaux sur la guérison vasculaire, la resténose et les endoprothèses coronariennes. Ses recherches ont contribué à la mise au point des premières endoprothèses pharmacologiques entièrement résorbables. Il a également réalisé à Santé Québec – ICM la première implantation coronarienne d’une endoprothèse biorésorbable en Amérique du Nord.
Jean-François Tanguay reçoit le Prix d’excellence 2026 de l’ACCI
Shady Rahayel et Sami Obaid obtiennent chacun 100 000$ de Brain Canada pour mener des travaux sur le cerveau et les maladies neurologiques.
Deux professeurs en début de carrière de la Faculté de médecine de l’UdeM figurent parmi les 26 scientifiques sélectionnés cette année par Brain Canada dans le cadre du programme Futurs leaders canadiens de la recherche sur le cerveau. Shady Rahayel et Sami Obaid recevront chacun 100 000 $ pour mener des projets sur les maladies neurodégénératives et les connexions cérébrales.
Lancé en 2019, le programme soutient des projets exploratoires en recherche sur le cerveau et la santé mentale. Il est soutenu notamment par la Fondation Azrieli et Brain Canada, par l’entremise du Fonds canadien de recherche sur le cerveau.
Repérer les signes précoces de maladies neurodégénératives
Professeur sous octroi adjoint au Département de médecine de l’UdeM et chercheur à Santé Québec Nord-de-l’Île-de-Montréal – Universitaire, Shady Rahayel travaille sur le trouble du comportement en sommeil paradoxal isolé.
Cette affection, qui peut amener les personnes à bouger quand elles rêvent ou à reproduire des gestes associés à leurs rêves, est considérée comme l’un des signes précurseurs les plus importants de certaines maladies neurodégénératives, notamment la maladie de Parkinson et la démence à corps de Lewy.
Shady Rahayel étudiera plus particulièrement le rôle du fer dans le cerveau au cours de cette phase précoce des atteintes neurodégénératives. Son équipe utilisera une technique d’imagerie par résonance magnétique qui peut fournir des indices sur la présence de fer dans les tissus cérébraux.
Cartographier les fonctions de la matière blanche
Sami Obaid, professeur adjoint de clinique au Département de chirurgie et neurochirurgien à Santé Québec – CHUM, s’intéresse à la matière blanche du cerveau, formée en grande partie de faisceaux de fibres nerveuses qui relient différentes régions cérébrales.
Le chercheur utilisera la stéréoélectroencéphalographie, employée chez certaines personnes atteintes d’épilepsie résistante aux médicaments. Des électrodes implantées temporairement dans le cerveau permettent alors de localiser l’origine des crises, mais aussi de stimuler certaines voies de la matière blanche et d’en observer les effets.
En combinant ces données avec des techniques d’imagerie avancée, Sami Obaid souhaite créer un atlas fonctionnel détaillé de ces connexions. Cette cartographie pourrait notamment aider les neurochirurgiens à mieux repérer et préserver certaines voies essentielles lors d’interventions.
Deux professeurs de la Faculté parmi les futurs leaders de Brain Canada
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