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Une hirondelle ne fait pas le printemps. Mais les Grandes Retrouvailles, elles, oui! Inspiré de la tradition nord-américaine du homecoming (retour à la maison), cet événement festif rassemble la communauté universitaire autour d’une foule d’activités. Et pour cette 4e édition, la Faculté vous donne rendez-vous à son incontournable Forum de l’innovation en santé.

Le 9 mai, le hall d’honneur du pavillon Roger-Gaudry se transformera en véritable carrefour des sciences grand public. Une douzaine de kiosques et d’ateliers, animés par les membres de la Faculté et de ses centres affiliés, donneront vie à la recherche et aux dernières innovations. Que vous soyez seul, en famille ou entre amis, venez explorer des avancées et des projets qui façonnent la santé de demain. De quoi nourrir notre fierté… et celle des quelque 46 600 diplômées et diplômés qui font rayonner notre réseau!

L’Université ne manque d’ailleurs pas de les mettre en lumière, notamment dans sa nouvelle publication UdeMmagazine, où vous pourrez lire le portrait du résident en psychiatrie et aspirant professeur Wolf Thyma, ainsi qu’un article sur l’Initiative Intact pour la résilience en santé, rendue possible grâce à un don de cinq millions de dollars qui a permis la création du Centre d’excellence pour les maladies infectieuses, en collaboration avec le CHU Ste-Justine.

Et comme chaque mois, la Faculté rayonne dans ses trois missions. En enseignement, découvrez le microprogramme de 2e cycle en éthique clinique, unique dans la Francophonie et récemment mis à jour pour former des professionnelles et professionnels capables d’intervenir avec acuité dans des milieux de soins en constante évolution.

Voyez aussi comment la recherche fondamentale a des effets bien réels sur la vie des gens. Le programme de greffe et de thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont en offre une brillante illustration : classé parmi les meilleurs au monde, il permet de sauver des vies, dont celles du ministre fédéral Dominic LeBlanc et de la fondatrice de Swab The World, Mai Duong.

Parlant de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’annonce d’un investissement de 700 M$ pour sa modernisation marque une étape clé pour le réseau de la santé. Affilié à la Faculté, cet hôpital de l’est de Montréal est au cœur de nos missions. La Faculté sera pleinement engagée aux côtés de ses partenaires pour mener à bien ce projet structurant.

Perspective du projet de modernisation de l'HMR - vue aérienne, coin boulevards Rosemont et de l'Assomption | Crédit : Consortium Horizon Santé MontRéal
Perspective du projet de modernisation de l'HMR - entrée principale | Crédit : Consortium Horizon Santé MontRéal

Côté responsabilité sociale, un premier colloque interdisciplinaire, porté par quatre étudiantes et étudiants en médecine, a rassemblé la relève en santé et des leaders du réseau pour réfléchir aux défis de la première ligne.

Enfin, retrouvez les financements, les bourses d’engagement étudiant, les prix et distinctions, ainsi que les événements philanthropiques et scientifiques qui font battre le cœur de notre milieu.

Décidément, ça sent le printemps! La saison des idées nouvelles et d’une communauté en mouvement. Bonne fin de session à toutes et à tous,

Patrick Cossette, doyen

La fierté de se retrouver en grand

Un financement de 300 000 $ appuie les travaux de trois chercheurs de la Faculté sur le rôle du système immunitaire dans les maladies neurodégénératives, dont la maladie de Parkinson.

Shady Rahayel, Sarah Gagliano Taliun et Martine Tétreault, professeurs à l’Université de Montréal, obtiennent une subvention de 300 000 $ sur deux ans du programme Neurodégénérescence x Immunologie, une initiative commune de Brain Canada et de la Fondation Krembil.

Ce programme d’accélération vise à faire progresser des projets audacieux où sont explorés les liens encore mal compris entre le système immunitaire et les maladies neurodégénératives, dont la maladie de Parkinson. Il s’inscrit dans un effort plus large pour mieux comprendre comment les réponses immunitaires, qu’elles soient protectrices ou délétères, influencent l’évolution de ces maladies.

Les subventions d’accélération soutiennent des travaux novateurs à un stade initial, souvent jugés à haut risque, en misant sur des hypothèses inédites et des approches susceptibles de transformer les modèles actuels. L’initiative favorise la collaboration entre les disciplines en réunissant des expertises en neurosciences, immunologie, génétique et science des données.

À terme, ces recherches pourraient contribuer à désigner de nouvelles cibles thérapeutiques et ouvrir la voie à des stratégies de traitement mieux adaptées aux mécanismes biologiques sous-jacents à la neurodégénérescence.

 

Shady Rahayel, Sarah Gagliano et Martine Tétreault financés par Brain Canada et la Fondation Krembil

Une équipe de recherche a découvert de nouveaux antiviraux prometteurs dans des plantes et démontré leur efficacité dans des conditions expérimentales.

À l’heure où la communauté scientifique mondiale craint l’apparition subite d’une autre pandémie, des chercheurs et chercheuses de l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM) poursuivent leur quête de nouveaux agents antiviraux issus de sources naturelles.
Dans une étude dont les résultats ont été publiés début mars dans le Journal of Natural Products de l’American Chemical Society, une équipe scientifique dirigée par le Dr Michel Chrétien, professeur émérite de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, et le Dr Majambu Mbikay, du Laboratoire d’endoprotéolyse fonctionnelle de l’IRCM, a mis au jour une nouvelle famille de molécules naturelles dotées d’une puissante activité antivirale, notamment contre le virus Ebola et le SRAS‑CoV‑2, responsable de la COVID‑19.

 

Des plantes pour lutter contre Ebola et la COVID-19?

Le laboratoire du professeur Louis-Éric Trudeau reçoit 1,7 M$ de la Fondation Krembil pour mieux comprendre les neurones dopaminergiques et leur altération dans la maladie de Parkinson.

Le laboratoire de Louis-Éric Trudeau devient le premier au Québec à bénéficier d’un don majeur de la Fondation Krembil. Cet appui de 1,7 M$ permettra au professeur titulaire au Département de pharmacologie et physiologie de la Faculté de médecine de l’UdeM et chercheur de l’Institut Courtois d’innovation biomédicale de mieux comprendre le fonctionnement des neurones qui produisent la dopamine et comment ils sont perturbés dans la maladie de Parkinson.

La dopamine en ligne de mire

La Fondation Krembil, engagée dans la recherche sur la neurodégénérescence et les maladies auto-immunes et arthritiques, a investi plus de 170 M$ en santé au cours des 20 dernières années, principalement au Canada.
«Les travaux de Louis-Éric Trudeau se distinguent par leur rigueur et leur potentiel de faire émerger de nouvelles pistes de recherche, souligne Kate Williams, directrice scientifique de la Fondation. C’est pourquoi nous appuyons ses recherches, qui pourraient transformer la compréhension de la maladie et ouvrir la voie à de nouvelles approches thérapeutiques.»

 

Un don majeur pour faire avancer la recherche sur la maladie de Parkinson

La Faculté annonce la nomination de Raynald Bergeron à titre de directeur de l’École de kinésiologie et des sciences de l’activité physique, à compter du 1er juin 2026.

Raynald Bergeron | Photo : UdeMNouvelles

Détenteur d’un Ph. D. en sciences de l’activité physique de l’Université de Montréal, M. Bergeron est professeur à l’École de kinésiologie et des sciences de l’activité physique (EKSAP) depuis 2006 et membre de son comité de direction depuis 2023. En parallèle, il est chercheur affilié au Centre de recherche du CHUM depuis 2009.

Sa riche expérience et ses nombreux accomplissements en enseignement, en recherche, en engagement communautaire et en développement philanthropique font de lui un candidat tout désigné pour assumer cette fonction. Nul doute que, sous son leadership, les activités académiques, de recherche et de formation de l’EKSAP continueront de faire référence.

La direction de la Faculté de médecine tient à exprimer sa vive reconnaissance à Julie Lavoie, directrice sortante, pour son engagement soutenu et sa contribution significative au développement de l’EKSAP. Directrice depuis 2018, elle a joué un rôle déterminant dans son évolution et son positionnement au sein de la Faculté et de l’Université.

Raynald Bergeron nommé directeur de l’EKSAP

Créé en 2009 et reconnu par l’Université de Montréal, le postdoctorat en greffe et thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont forme une relève spécialisée.

 

Yasmina Serroukh: «Une immersion totale qui a fait de moi une greffeuse»

D’origine belge, la Dre Yasmina Serroukh a effectué un postdoctorat en greffe et thérapie cellulaire à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR). Une expérience déterminante qui a orienté sa carrière.

«Je n’avais pas prévu venir à Montréal. Tout a commencé en 2014, avec le concours Ma thèse en 180 secondes. Finaliste belge, j’ai été invitée dans la métropole pour la finale internationale. L’Université de Montréal, hôte du concours, nous offrait alors la possibilité de rencontrer des experts dans notre domaine. Comme le mien était l’hématologie et l’immunologie, on m’a mise en contact avec Denis-Claude Roy et Jean-Sébastien Delisle, hématologues à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.

«Cette rencontre informelle a été déterminante. Une idée a commencé à germer: et si je revenais faire un postdoctorat ici?

 

Omar Eduardo Fernandez Vargas: «Ici, on fait des choses qui se font rarement ailleurs»

Hématologue originaire du Mexique, le Dr Omar Eduardo Fernandez Vargas fait un postdoctorat à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR), où il acquiert une expertise clinique et en recherche.

«Quand je cherchais où me former en greffe de cellules souches et thérapie cellulaire, notamment avec les cellules CAR-T, j’ai regardé un peu partout dans le monde: en France, en Espagne, au Canada. Et très vite, l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont s’est imposé.

«Ici, on pratique tous les types de greffes, y compris la greffe de sang de cordon chez l’adulte. À ma connaissance, cette pratique est limitée à l’échelle internationale et inexistante au Mexique. Pour moi, c’était une occasion unique d’apprentissage.

 

Greffe et thérapie cellulaire: paroles de postdoctorants