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L’étudiant en médecine Othmane Zekraoui remporte un Prix Stars du Réseau de la santé 2026 pour son initiative Cœurs en visite, qui vise à briser l’isolement des personnes hospitalisées.

Les Prix Stars du Réseau de la santé, remis par la Caisse Desjardins du Réseau de la santé, récompensent des initiatives qui contribuent à améliorer les soins et les services à la population et mettent en valeur l’engagement de leurs instigatrices et instigateurs au sein du réseau.

Cette année, le projet Cœurs en visite a obtenu la deuxième place dans la catégorie Humain. Fondée à l’Université de Montréal par Othmane Zekraoui, l’initiative a pour but d’améliorer la qualité de vie des personnes hospitalisées et de réduire la solitude souvent associée aux séjours à l’hôpital ou à l’hébergement de longue durée.

 

Le projet étudiant Cœurs en visite reçoit un Prix SRS 2026

Des personnes vivant avec la maladie cœliaque ont contribué à définir les priorités d’un plan d’action élaboré en collaboration avec la Faculté de médecine et le CHU Sainte-Justine.

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune chronique déclenchée par l’ingestion de gluten, une protéine présente notamment dans le blé, l’orge et le seigle. Son seul traitement reconnu consiste à adopter une alimentation strictement sans gluten à vie.

Bien plus qu’une simple contrainte alimentaire, cette réalité a des répercussions importantes sur la vie au quotidien. Coût élevé des aliments sans gluten, difficulté à trouver des options sécuritaires dans les lieux publics, délais de diagnostic, sentiment d’exclusion sociale: tels sont les principaux défis rapportés par les personnes atteintes.

Afin de répondre à ces enjeux, le Bureau de la responsabilité sociale de la Faculté de médecine et le Département de nutrition de l’Université de Montréal, le Département de pédiatrie du CHU Sainte-Justine ainsi que Cœliaque Québec ont uni leurs forces pour élaborer le Plan d’action sur la maladie cœliaque 2026-2030. Son objectif: mieux accompagner les personnes atteintes et leur famille tout au long de leur parcours et, ultimement, contribuer à améliorer leur qualité de vie.

 

Maladie cœliaque: améliorer le parcours de soins et l’inclusion sociale

Grâce à un don majeur de 10 M$, la Faculté de médecine crée la Chaire BMO – L.-Jacques-Ménard de chirurgie thoracique, perfusion d’organes pour la transplantation et médecine régénératrice.

La Chaire BMO – L.-Jacques-Ménard de chirurgie thoracique, perfusion d’organes pour la transplantation et médecine régénératrice, la mieux dotée de l’histoire de l’Université de Montréal, contribuera à accélérer l’élaboration d’approches novatrices en vue d’améliorer la qualité des organes disponibles pour la greffe et les résultats pour les patients.

Rendue possible grâce à un don de 10 M$ de la Fondation pour la recherche en chirurgie thoracique de Montréal, avec l’appui de BMO Groupe financier, de la famille Ménard et de grands donateurs, la nouvelle chaire permettra de consolider à l’UdeM un pôle d’expertise de calibre international en perfusion d’organes, transplantation et médecine régénérative.

«Chaque fois qu’on crée une chaire de recherche, on ouvre un espace pour la découverte. On offre à nos meilleurs talents le temps et les ressources nécessaires pour repousser les limites du savoir et innover. Lorsqu’on touche au domaine de la santé, la recherche prend une autre dimension. On pense aux vies qu’on va sauver. On parle de familles à qui l’on redonne un père, une mère, un enfant. On fait naître un espoir concret là où régnait la maladie. Le potentiel de cette nouvelle chaire est énorme», a expliqué le recteur de l’UdeM, Daniel Jutras.

Pour le doyen de la Faculté de médecine, le Dr Patrick Cossette, «cette chaire montre ce qu’il est possible d’accomplir lorsque la philanthropie, la recherche et les soins avancent dans une même direction. Elle donnera à nos équipes les moyens d’accélérer l’innovation, de former la relève et, ultimement, d’améliorer la vie des patients».

 

Un don exceptionnel de 10 M$ fera avancer la transplantation et la médecine régénérative

Grâce à un don de Celltrion Healthcare Canada, un professorat de recherche consacré aux maladies inflammatoires de l’intestin sera créé à la Faculté de médecine.

Les maladies inflammatoires de l’intestin, qui comprennent notamment la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, entraînent souvent des douleurs importantes, de la fatigue, des hospitalisations répétées ainsi que des répercussions majeures sur la qualité de vie des personnes atteintes.

Malgré les avancées thérapeutiques des dernières années, plusieurs mécanismes à l’origine de ces maladies demeurent mal compris. La recherche reste donc essentielle pour mieux comprendre leur développement, améliorer leur prise en charge et faire émerger de nouvelles options thérapeutiques.

C’est dans cette optique que la Faculté de médecine créera le Professorat de recherche Celltrion sur les maladies inflammatoires de l’intestin grâce à un don de cette entreprise biopharmaceutique spécialisée dans les médicaments biologiques et biosimilaires.

Financée sur cinq ans, cette initiative soutiendra des projets de recherche novateurs, la formation de la relève ainsi que le développement de nouvelles approches diagnostiques et thérapeutiques. Elle permettra entre autres d’appuyer les travaux en génomique, d’identifier des biomarqueurs diagnostiques et pronostiques, et d’améliorer les soins offerts aux patients.

«À la Faculté de médecine, nous avons la volonté de faire une réelle différence dans la vie des patients. Et ça passe d’abord par la recherche. C’est grâce à elle que nous pouvons mieux comprendre les maladies, faire émerger de nouvelles solutions et améliorer les soins offerts à la population», souligne le doyen Patrick Cossette.

 

 

Un nouveau professorat pour la recherche sur les maladies inflammatoires de l’intestin

Cette distinction honorifique met en lumière des jeunes qui se démarquent par leur engagement dans la communauté et leur capacité à inspirer leur entourage.

Quatre membres de la communauté étudiante de l’Université de Montréal, dont deux de la Faculté de médecine, ont reçu la Médaille de la lieutenante-gouverneure pour la jeunesse, une distinction prestigieuse qui souligne l’engagement bénévole, la détermination et le dépassement de soi d’étudiantes et d’étudiants exerçant une influence positive sur leur milieu.

À travers leurs actions, ces étudiants incarnent pleinement les valeurs d’excellence, d’engagement et de responsabilité sociale qui guident l’Université de Montréal.

C’est au cours d’une cérémonie tenue le 18 avril à Laval que les médailles ont été remises par l’honorable Manon Jeannotte, lieutenante-gouverneure du Québec.

Voici les deux étudiants récipiendaires de la Faculté :

  • Othmane Zekraoui, étudiant au doctorat de 1er cycle en médecine, se démarque par une approche à la fois profondément humaine et novatrice des soins. Il a notamment mis sur pied Cœurs en visite, un regroupement d’étudiantes et d’étudiants qui offrent chaque mois une présence réconfortante à des centaines de personnes hospitalisées et de résidents de CHSLD. Son parcours illustre une capacité remarquable à transformer des besoins concrets en projets durables et porteurs de retombées sociales.
  • Nada Barakat, finissante au doctorat de 1er cycle en médecine, se distingue par un engagement soutenu auprès de populations vulnérables. Elle a fondé et dirigé plusieurs initiatives structurantes, dont La Madone et Mains chaleureuses, tout en favorisant un meilleur accès aux études en santé pour des jeunes issus de milieux sous-représentés.

 

Pour connaître les autres lauréates

Deux étudiants de la Faculté reçoivent une médaille de la lieutenante-gouverneure

La Conférence des doyennes et doyens des facultés de médecine du Québec (CDFM) rend public cet énoncé de position afin d’éclairer les décideurs et le public sur les enjeux liés au projet de création d’une nouvelle faculté de médecine au sein du réseau de l’Université du Québec. Tout en réaffirmant son engagement envers l’amélioration de l’accès aux soins, le renforcement de la formation en médecine de famille et une meilleure répartition des médecins sur le territoire, la CDFM met en garde contre les conséquences potentiellement négatives d’un tel projet. Elle souligne notamment l’absence de valeur ajoutée à court et moyen terme, ainsi que les risques de fragmentation et d’affaiblissement d’un réseau de formation déjà performant et en pleine expansion malgré des ressources limitées.

À cet égard, les facultés de médecine existantes poursuivent activement le déploiement de solutions concrètes et éprouvées pour répondre aux besoins de la population, en misant sur l’innovation, la collaboration et l’optimisation des ressources en place.

 

Position de la CDFM sur le projet de nouvelle faculté de médecine dans le réseau de l’Université du Québec