Une seule nuit de sommeil prolongé suffit à réduire la fatigue et à améliorer la performance cognitive de jeunes hockeyeurs, selon une étude de l’UdeM menée auprès des joueurs des Remparts de Québec.
Et si la clé pour récupérer d’un entraînement perçu comme difficile tenait en une seule nuit de sommeil un peu plus longue que d’habitude?
C’est ce que tend à démontrer une étude menée auprès des joueurs des Remparts de Québec par le professeur Guido Simonelli et son équipe de recherche au Département de médecine de l’Université de Montréal: un tel allongement suffit à réduire la fatigue ressentie et à améliorer les résultats obtenus dans l’exécution d’une tâche cognitive exigeante.



