Une équipe de recherche a étudié l’adoption d’une diète faible en FODMAP, par le biais d’une plateforme Web, sur la qualité de vie de personnes vivant avec le syndrome de l’intestin irritable.
Le syndrome de l’intestin irritable est l’affection gastro-intestinale la plus répandue dans le monde, touchant environ neuf pour cent de la population, surtout des femmes. Caractérisé par des douleurs abdominales, mais pouvant s’accompagner aussi de problèmes de santé mentale, ce trouble altère considérablement la qualité de vie.
Il n’existe pas de traitement unique ou de solution universelle pour en venir à bout. Ici, l’approche nutritionnelle est centrale, mais elle doit être adaptée à chaque individu.
«Les déclencheurs alimentaires varient énormément d’une personne à l’autre. Ce qui est problématique chez l’une peut être parfaitement toléré chez une autre. Sans accompagnement professionnel, certaines personnes en viennent à éliminer de nombreux aliments, parfois inutilement, ce qui peut entraîner des carences nutritionnelles», précise Chantal Bémeur, nutritionniste, vice-doyenne, professeure titulaire au Département de nutrition de l’Université de Montréal et chercheuse au Centre de recherche du CHUM.



