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Le contact avec la nature, dans la vie en général et lors d’activités physiques, est fortement associé à une meilleure santé mentale chez les jeunes adultes, selon une étude réalisée à l’UdeM.

Vivre dans un quartier où il y a des arbres et de la végétation suffit-il à améliorer sa santé mentale? Pas nécessairement. Un contact avec la nature dans plusieurs contextes, dont la pratique d’activités physiques, serait davantage bénéfique.

C’est ce que laisse entendre une étude réalisée par le postdoctorant Corentin Montiel, sous la direction de la professeure Isabelle Doré, de l’École de kinésiologie et des sciences de l’activité physique de la Faculté de médecine et de l’École de santé publique de l’Université de Montréal.

L’étude, dont les résultats sont parus dans le Journal of Physical Activity and Health, fait état de la détérioration de la santé mentale des jeunes Canadiens et Canadiennes, mettant au jour une hausse notable des troubles anxieux et de l’humeur chez les 19-24 ans entre 2011 et 2018. Plus révélatrice, la proportion de jeunes de 15 à 29 ans se disant très satisfaits de leur vie est passée de 72 % en 2018 à seulement 26 % en juin 2020, au plus fort de la pandémie de COVID-19.

 

Le contact avec la nature influence la santé mentale des jeunes adultes

Une équipe dirigée par Yves Brun obtient une subvention de la fondation Gates de 3,8 M$ US pour repousser les frontières de la recherche de nouveaux antibiotiques.

Le projet «Conception d’antibiotiques ciblant Klebsiella grâce à l’intelligence artificielle» a obtenu 3,8 M$ US (soit environ 5,3 M$ CA) sur trois ans. Codirigé par Yves Brun, professeur au Département de microbiologie, infectiologie et immunologie de la Faculté de médecine de l’UdeM et chercheur à l’Institut Courtois d’innovation biomédicale, et Mike Tyers, de l’Hospital for Sick Children de Toronto, il est l’un des 18 projets subventionnés sur plus de 500 soumis à ce concours international. L’initiative lancée par la Fondation Gates (anciennement la Fondation Bill et Melinda Gates) a pour but de stimuler la recherche d’antibiotiques visant les bactéries à Gram négatif, une classe de bactéries qui s’avèrent de plus en plus résistantes aux antibiotiques de dernier recours.

Importante subvention pour la recherche de nouveaux antibiotiques

Pendant les périodes de confinement liées à la COVID-19, le nombre de victimes de blessures par arme à feu admises à l’Hôpital du Sacré-Cœur-de-Montréal a bondi de 52 %, selon une étude.

Avant 2020, l’équipe de chirurgie orthopédique du Centre intégré de traumatologie de l’Hôpital du Sacré-Cœur-de-Montréal recevait un ou deux blessés par balle par mois, rarement plus. Puis est arrivée la pandémie.

Soudainement, les admissions se sont multipliées, les pics atteignant parfois 9 ou 10 cas par mois. «Nous avons voulu étudier et comprendre ce phénomène afin d’améliorer notre pratique», explique le Dr Philippe Moisan, résident sénior en chirurgie orthopédique de l’Université de Montréal et auteur principal d’une étude publiée dans le Journal canadien de chirurgie.

Pour ce faire, l’équipe dirigée par le Dr Georges Yves Laflamme a analysé cinq années de données, recueillies d’avril 2018 à février 2023. Elle a examiné tous les cas de blessures par arme à feu vus au Centre, l’un des deux seuls au Québec – avec celui de l’Hôpital général de Montréal – à traiter ce type de traumatismes.

Résultat: au cours des périodes de confinement et de couvre-feu liées à la pandémie de COVID-19, le nombre de personnes blessées par balle admises au Centre intégré de traumatologie a augmenté de 52 %. Une hausse qui s’est résorbée dès la levée des mesures sanitaires.

 

Blessures par arme à feu: une hausse marquée pendant la pandémie

Du 2 au 4 janvier 2026, l’Université de Montréal a accueilli les Jeux de la médecine au CEPSUM. Un événement d’envergure nationale couronné de succès, tant par la participation que par l’organisation.

Pour l’édition 2026, plus de 1500 étudiantes et étudiants en médecine, provenant des quatre coins du pays, se sont rassemblés à Montréal pour représenter les couleurs de leur université à travers une variété d’épreuves sportives, intellectuelles et artistiques. Au-delà de la compétition, les MedGames ont surtout offert une occasion de rencontres et d’échanges entre les participants et participantes.  

Cette réussite, on la doit au comité organisateur de l’UdeM, qui a mené le projet après plus d’un an de préparation. Parti de zéro, le comité a notamment assuré la création de l’OBNL MedGames 2026, la planification logistique, la coordination des bénévoles et la tenue de l’événement. Un défi organisationnel majeur, relevé avec brio! 

« Je suis très fier du travail accompli, souligne Wenbo Chen, président du comité organisateur. Nous avons mis de l’avant l’Université de Montréal de façon remarquable et positive. »  

Moment fort de cette édition : la victoire des équipes sportives de la Faculté de médecine de l’UdeM, qui se sont hissées au sommet du classement et ont remporté les grands honneurs des MedGames 2026. 

Membres du comité organisateur – MedGames 2026

  • Président : Wenbo Chen, 1re année préclinique 
  • Vice-présidents : Agnès Hage Chehine et Félix von Veh, 2e année préclinique 
  • VP Finances : Atanas Atanassov, 1ere année préclinique 
  • VP Partenaires : Elie Abi-Khalil et Arielle Maccabée, 1re et 2e année préclinique 
  • VP Communications : Maxime Bollée, 1re année préclinique 
  • VP Soirées : William Xue et Anouk Villeneuve, 1re et 2e année préclinique 
  • VP Bénévoles : Clara Maria Bridi, 1re année préclinique 
  • VP Merch : Diego Mejia-Enriquez, 2e année préclinique 
  • VP Sports : William Beauchemin et Breanna Chen, 1re et 2e année préclinique 
  • VP Logistiques : Bao Thy Nguyen et Rolence Pierre, 1re année préclinique
  • VP ÉDI : Mathilde Labelle, 1re année préclinique 

Revivez quelques moments en images

MedGames 2026 : le plus grand événement interfacultaire au Canada

La première bourse de prestige Serge Rossignol est remise à Tanya Leduc pour l’excellence de sa thèse en neurosciences.

Tanya Leduc, doctorante au Département de neurosciences de la Faculté de médecine de l’UdeM, reçoit la première bourse de prestige Serge Rossignol. D’une valeur de 25 000 $, cette bourse souligne l’excellence de sa thèse consacrée aux mécanismes du sommeil et des états de vigilance.

C’est à l’occasion de la Journée scientifique du Département de neurosciences, tenue le 10 décembre dernier, que la bourse lui a été remise.

 

Une thèse sur les mécanismes du sommeil

Intitulée «Caractérisation du rôle de la protéine d’adhésion synaptique Neuroligin-2 dans la régulation des états de vigilance et de l’activité électrocorticographique chez la souris», la thèse de Tanya Leduc explore les liens entre sommeil, activité électrique cérébrale et comportements dans un contexte neurodéveloppemental.

 

Tanya Leduc reçoit la première bourse de prestige Serge Rossignol

Le Food Environment Assessment Tool in Store propose d’évaluer la qualité de l’offre alimentaire dans les épiceries canadiennes.

Face à l’insécurité alimentaire, une équipe de recherche a créé un instrument pour évaluer les environnements alimentaires. Le Food Environment Assessment Tool in Store (FEAT-S) permet de faire une évaluation exhaustive de ce qui est réellement offert aux consommateurs, qu’il s’agisse d’aliments sains ou de ceux qui le sont moins.

Ce projet a été principalement réalisé par Fabrice Mobetty, alors qu’il étudiait au doctorat en nutrition à l’Université de Montréal sous la supervision des professeurs Geneviève Mercille et Malek Batal. Il s’inscrit dans l’étude Food, Environment, Health and Nutrition of First Nations Children and Youth (FEHNCY), une initiative pancanadienne visant à améliorer la santé nutritionnelle et la santé environnementale des jeunes des Premières Nations.

 

Un nouvel outil pour mesurer la santé de nos environnements alimentaires