Une piste prometteuse pour le traitement de la sclérose latérale amyotrophique

Des chercheurs canadiens ont découvert un lien inédit entre le système immunitaire et la mort des motoneurones dans la sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou maladie de Lou Gehrig. Cette percée du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM) ouvre la voie à une toute nouvelle approche pour trouver un médicament capable de guérir ou à tout le moins de ralentir la progression des maladies neurodégénératives comme la SLA, la maladie d’Alzheimer, de Parkinson et de Huntington.

Une étude publiée aujourd’hui dans Nature Communications démontre que dans le modèle animalC. elegans, un petit ver d’un millimètre de long, le système immunitaire joue un rôle important dans l’évolution de la sclérose latérale amyotrophique. «Un dérèglement du système immunitaire peut contribuer à la destruction des neurones moteurs et provoquer la maladie», résume Alex Parker, chercheur au CRCHUM et professeur au Département de neurosciences de l’Université de Montréal.

 

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